Hermès aurait fait un excellent dieu des journalistes. Dans la presse en général, et au woxx en particulier, un petit coup de main olympien ne ferait pas de mal. Petite équipe, amputée d’une semaine à l’autre par un congé (justifié), sans parler d’un journaliste, qui, pour des raisons électorales, s’occupe jusqu’au 20 octobre de la coordination et ne signe donc que de très rares articles, notre humble barque réussit néanmoins à traverser les tempêtes de l’actualité. Il faut dire qu’en temps normaux, l’automne est déjà une période surchargée. Rajoutez-y l’hystérie électorale qui se conjugue en une multitude de conférences de presse ou l’étonnante vague d’inaugurations où ministres et bourgmestres se pressent, vous n’avez que peu de temps pour souffler. Malgré tout, nous remplissons notre tâche de journal critique. Cette semaine, nous clôturons notre série de débats à trois. C’est l’heureux paradoxe du woxx : journal très politisé dont les rédacteur-trice-s ne cachent pas leurs sympathies, nous refusons de rouler pour quiconque en particulier. Et nous réalisons ce dont beaucoup d’autres parlent : le débat d’idées.
Ein Stipendium für unsere Spürnase
Investigativen Journalismus betreiben – diesen Wunsch hatte unsere Redakteurin María Elorza Saralegui schon während des Studiums. Nun hat sie erneut einen großen Schritt auf ihrem Weg gemacht.

