L’annonce cette semaine de l’arrêt de la production à l’horizon 2016 du « saw wire » à Bettembourg a de quoi surprendre. Aucune consultation ne semble avoir eu lieu ni avec les syndicats, ni avec le gouvernement avant que la décision unilatérale ait été rendue publique – ce que les syndicats ont vivement dénoncé. Peut-être que le fait accompli s’explique aussi parce qu’il ne s’agit pas d’un abandon complet du site et du personnel, mais plutôt d’un découpage qui sera repris par trois sociétés. Ainsi, Voestalpine, une firme autrichienne qui avait jadis construit les chars du Troisième Reich, va reprendre l’activité de l’usine à partir de juin l’année prochaine. Le bâtiment et les infrastructures iront au « chaebol » sud-coréen Samhwa, une multinationale du secteur automobile. Et puis le bâtiment administratif sera acquis par une autre firme sud-coréenne, Kiswire, déjà établie au grand-duché depuis 1979 (woxx 1289). Une situation qui flaire le « win-win », donc. Reste à savoir si les employés le verront du même œil. Pour régler leur futur, une tripartite est d’ailleurs prévue.
Weibliche Genitalverstümmelung in Luxemburg
Im Nachgang einer UNICEF-Studie zu weiblicher Genitalverstümmelung (FGM) in Luxemburg, die im April 2026 veröffentlicht wurde, hatten die LSAP-Abgeordneten Claire Delcourt und Mars Di Bartolomeo eine parlamentarische Anfrage zum Thema gestellt. Vergangenen Montag erfolgte die Antwort, der sich neben den drei adressierten Minister*innen der...

