Si la flambée des prix de l’énergie inquiète le Luxembourg, c’est parce que rouler en voiture coûte plus cher. C’est du moins ce que pense l’Automobile Club (ACL). Dans un communiqué, il dénonce « la hausse la plus importante en Europe » du côté des carburants : jusqu’à 35 % par rapport au début d’année. Sans évoquer le fait que cette hausse succède à une baisse importante en 2020, l’ACL en déduit qu’il faut renoncer à la taxe CO2, en mettant en avant la justice sociale : « Un renchérissement des prix des carburants ne ferait que creuser les inégalités entre les citoyens. » Autre acteur surfant sur les rancunes populaires face à ces hausses de prix, l’ADR : le parti de droite exige l’abolition de la « Zäregassteier » et toute une série d’autres mesures, dont l’assentiment au gazoduc Nord Stream 2. Là encore, la justice sociale est mise en avant, et on évoque même le défi de se chauffer en hiver – tout en insistant sur les malheurs des automobilistes et la « fixation idéologique sur les énergies renouvelables ».
Transports : Quand les trains arriveront à l’heure
En raison de travaux de maintenance et de modernisation des infrastructures, la circulation des trains entre le Luxembourg et ses trois pays voisins a été et continue d’être fortement perturbée cet été. Au grand dam des frontaliers et frontalières, qui ont le sentiment de revivre le même scénario chaque année.

