
S’il y a bien un parfum de cinéma réaliste et engagé à la Ken Loach dans le film, Charlotte Regan propose également quelques moments de fantaisie onirique, illustrations de la psychologie d’une jeune fille qui a certes dû grandir trop vite, mais qui reste avant tout une enfant. Le duo mal assorti que forment Lola Campbell et Harris Dickinson à l’écran est scruté par la metteuse en scène avec tendresse, et joué avec finesse. Résultat : des thèmes très sérieux comme le deuil ou la défaillance du père se trouvent abordés sous un angle léger, et on ressort avec le sourire et de l’énergie à revendre.
L’évaluation du woxx : XXX
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