Le projet de loi relatif à l‘adhésion du Luxembourg à la Banque asiatique d‘investissement dans les infrastructures (BAII) a été déposé à la Chambre des députés mardi 18 août par le ministre des Finances Pierre Gramegna. L’élaboration se serait déroulée sans la participation du ministère de la Coopération, si l’on en croit la fiche d’évaluation qui indique « qu’aucun autre ministère » n’aurait été impliqué. Par contre, ce projet devrait être placé dans un « contexte plus global, à savoir une stratégie de renforcement de nos liens économiques avec la Chine », selon l’exposé des motifs. Les coûts de l’adhésion s’élèveraient au moins à 2,78 millions d’euros par an jusqu’en 2019. Un financement de l’adhésion par de l’argent destiné aux aides publiques au développement (APD) semble assez probable : l’exposé des motifs déclare à ce propos que la BAII aurait « pour but de promouvoir le développement durable en Asie, avec un accent particulier sur les pays en développement ». En clair : des fonds destinés à la coopération pourraient être utilisés pour « renforcer nos liens » avec la Chine. Et ce alors que les ONG et d’autres acteurs de la coopération sont priés de se serrer la ceinture dans le cadre du fameux « Zukunftspak ».
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

