Un peu plus d’une dizaine d’années après la légalisation de l’euthanasie au Luxembourg et les controverses agitées qui l’avaient accompagnée, on remarque bien peu cette « culture de la mort » que les adversaires de la loi n’arrêtaient pas de dépeindre. Tout au contraire, le nombre de demandes (une petite dizaine par année) reste bas. C’est ce qu’a constaté l’association « Mäi Wëllen, mäi Wee » (MWMW, anciennement Association pour le droit de mourir dans la dignité), en se plaignant notamment de la résistance des milieux médicaux, d’une mauvaise volonté politique et du manque de formation. Une question parlementaire entre socialistes (Alex Bodry à Étienne Schneider) vient d’apporter quelques précisions : une plateforme « fin de vie » avec des membres de l’association MWMW existe depuis 2016 et a déjà travaillé sur des pistes. Depuis 2018, elle a pour mission supplémentaire d’établir un « plan national fin de vie et soins palliatifs » dans l’élaboration duquel le ministère de la Famille sera intégré. Ainsi, le ministère espère mieux faire respecter les choix de fin de vie des patient-e-s et réduire les inégalités d’accès en fonction du lieu de vie et de l’âge.
Luxemburgs Gesundheitsprofil
Im Rahmen der EU-Initiative „State of Health in the EU“ wurde am 13. Januar das aktuelle Gesundheitsprofil für Luxemburg vorgestellt. Der alle zwei Jahre erscheinende Bericht vergleicht die Gesundheitssysteme der EU-Mitgliedstaaten sowie von Island und Norwegen. Mit einer Lebenserwartung von 83,5 Jahren belegte Luxemburg 2024 hinter Italien,...

