Il a été l’enfant mal-aimé pendant des décennies, le Musée de la Résistance d’Esch-sur-Alzette. Surnommé aussi le « Musée rouge » il a fait l’objet de nombreux litiges idéologiques sur la question de la résistance des Luxembourgeois pendant l’occupation nazie – on se rappelle l’épisode où l’idée de faire compter les volontaires d’Espagne parmi les résistants avait soulevé un tollé. En fait, l’état du musée correspondait aussi à l’état de la culture de la mémoire au grand-duché : vieillot, délabré et arrêté dans les années 1950. Promis depuis au moins 2009, l’agrandissement et surtout la rénovation du musée ont été approuvés cette semaine par le conseil des ministres. Ainsi, la surface du musée passera d’actuellement 452 mètres carrés à 1.240 mètres carrés. Il y aura enfin de la place pour des bureaux, qui en ce moment occupent partiellement le hall sacré où reposent des urnes emplies de cendres des camps de concentration. La nouvelle structure sera gérée par une fondation – dans laquelle l’État se réserve d’ores et déjà un siège comme membre fondateur. Il participera d’ailleurs aux frais annuels à la hauteur de 225.000 euros et avancera quelque 4,5 millions d’euros pour les travaux nécessaires.
Verkleidet auf dem Fahrrad
Am heutigen Freitag lädt die Luxemburger Fahrradlobby „ProVelo“ auf eine Fahrraddemo der besonderen Art ein: Statt der bekannten „Critical Mass“ soll es eine verkleidete „Critical Mask“ sein. Sowohl Fahrradfahrer*innen als auch Fastnachtsbegeisterte sind demnach eingeladen, kostümiert auf ihrem Drahtesel zu erscheinen. Die Demo beginnt um 18...

