Il était inévitable : le duel entre la gauche et la droite du Parti socialiste français. Voilà que Benoît Hamon, ancien ministre de l’Éducation, frondeur et représentant de l’aile gauche s’est retrouvé en tête du premier tour de la primaire de gauche (woxx 1407), créant la surprise avec 36,5 pour cent des voix. Il est suivi par l’ancien premier ministre Manuel Valls, figure du « social-libéralisme » et représentant une ligne autoritaire. Arnaud Montebourg, champion du « patriotisme économique » et ancien ministre de l’Économie, n’arrive qu’en troisième place avec un score plutôt décevant de 18 pour cent. Il a déjà annoncé soutenir Hamon, tout comme la maire de Lille, Martine Aubry, et toute la gauche du parti en général. Valls, lui, n’est soutenu « que » par des membres de son gouvernement. Tandis que Hamon fait campagne sur un certain nombre de propositions innovantes en matière sociale – le revenu de base universel, surtout – et écologique, Valls tente de s’ériger en seul tenant d’une ligne « réaliste » et « applicable ». Et alors que l’ancien premier ministre était donné favori pendant longtemps, l’ex-ministre de l’Éducation domine les sondages pour le second tour. Dans tous les cas, le PS semble d’ores et déjà très divisé.
Europäische Chemikalienpolitik: Giftige Prokrastination
2022 verkündete die EU-Kommission das Ziel „Null Verschmutzung“ und sagte damit giftigen Chemikalien, die Mensch und Umwelt belasten, den Kampf an. Passiert ist seitdem wenig, denn: Die Kommission steht sich selbst im Weg.

