Garantir à chaque réfugié le même accès aux soins médicaux et psychologiques qu’aux résidents luxembourgeois, voilà l’objectif de la ministre de la Santé Lydia Mutsch. C’est ce qu’elle a fait comprendre lors d’une visite du centre médico-social situé rue Marshall, près de la gare. C’est là que sont soumis à un examen médical tous les demandeurs de protection internationale qui arrivent au Luxembourg. Si les médecins voient environ 200 personnes par mois en ce moment, « on pourrait prendre en charge jusqu’au double », affirme la ministre. N’empêche, le ministère a préféré engager deux personnes supplémentaires au cas où. Niveau santé, il n’y aurait rien à signaler pour la grande majorité des arrivants, affirme le docteur Weicherding de l’inspection sanitaire. Néanmoins, les demandeurs de protection internationale seraient tous soumis à des tests de dépistage de maladies contagieuses. Concernant la santé mentale des arrivants, le constat est tout autre. Parmi les réfugiés adultes, près des deux tiers auraient été témoins de violences, tout comme environ 40 pour cent des enfants, explique la psychiatre Juliana D’Alimonte. Troubles de stress post-traumatique, dépressions, flash-back, cauchemars… la liste des troubles psychiques serait longue et la prise en charge ciblée dès le début d’autant plus importante.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

