Tout démarre bien dans ce nouveau James Bond, du plan-séquence initial au Mexique à l’épisode romain où Monica Bellucci illumine l’écran en veuve à peine éplorée et où l’agent 007 rencontre enfin le « métaméchant » incarné par Christoph Waltz. Daniel Craig est fidèle à son personnage de Bond moins univoque et fait des merveilles. Et puis Sam Mendes, pas vraiment aidé par ses scénaristes, essaye de relier les ficelles de tous les épisodes précédents sans creuser vraiment l’histoire. Le film devient alors un nouvel exercice de style de théorie du complot que même la jolie Léa Seydoux ne peut faire décoller. Le baroud d’honneur final capte à nouveau l’attention, puisque, comme d’habitude, « James Bond reviendra ». Encore sous les traits de Daniel Craig ? Un épisode mi-figue mi-raisin.
Dans les salles : The End of Oak Street
Au cœur de ce blockbuster de divertissement nostalgique se trouve une famille états-unienne type qui se réveille un jour et découvre que leur banlieue a été transportée des millions d’année an arrière, à l’ère des dinosaures – animaux pour le moins représentés dans toute leur variété. C’est bien le seul point positif de ce film familial à...

