Sur vod.lu : Roubaix, une lumière

Bon, il n’y a pas que Netflix pour regarder des films en ligne. Le site vod.lu, par exemple, propose un catalogue fourni et original, agrémenté de nouveautés qui auraient dû sortir en salles ces prochains jours. Mais aussi un excellent polar de l’été dernier qui n’a pas bénéficié d’une sortie nationale. « Roubaix, une lumière », s’il emprunte au cinéma d’auteur, fait scintiller le pavé roubaisien dans la plus pure tradition du genre… flic attachant et suspectes retorses en tête.

Une confrontation permanente des personnages, entre mensonges et faux-semblants. (Photo : Shanna Besson)

La mention « basé sur une histoire vraie » est souvent utilisée au cinéma, comme si la réalité qui rattrape la fiction était un gage de qualité, ou du moins d’intérêt pour les spectateurs et spectatrices. mehr lesen / lire plus

Auf YouTube: Me También

Je nach Hautfarbe und sozioökonomischem Hintergrund unterscheiden sich Erfahrungen mit sexualisierter Gewalt stark voneinander. Das zeigt Valeria Vallejos eindringlich anhand ihres Kurzfilms „Me También“.

Trotz einstweiliger Schließung von Kinos und Cinémathèque können Filmbegeisterte auch in den kommenden Wochen voll auf ihre Kosten kommen. Einen Beitrag dazu leistet „Me También“ der lateinamerikanischen Szenaristin, Autorin und Schauspielerin Valeria Vallejos. Indem sie ihren Kurzfilm im Netz gratis zur Verfügung stellt, will die Künstlerin dem Thema der sexualisierten Gewalt mehr Sichtbarkeit verleihen.

Sie tut dies anhand von zwei in Los Angeles lebenden Figuren: Monica (Katheryn Romine), eine weiße US-Amerikanerin, ist dabei, in einer Werbefirma die Karriereleiter hochzusteigen. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Dark Waters

Film de commande pour Todd Haynes, « Dark Waters » est d’abord le projet de Mark Ruffalo. Mais cette histoire de pollution des eaux de Virginie-Occidentale par DuPont sait se faire haletante, malgré les codes du genre déjà bien connus.

À la loupe : pas facile d’éplucher les documents pléthoriques fournis par DuPont. (Photo : Participant & Killer Films)

Difficile de ne pas penser à « Erin Brockovich » lorsqu’on évoque « Dark Waters ». Si le premier nous emmenait dans le désert Mojave sur la piste d’une pollution de la nappe phréatique, le nouveau film de Todd Haynes embarque pour Parkersburg, en Virginie-
Occidentale. mehr lesen / lire plus

LuxFilmFest: Moving On

Mit wachsamem Auge für die Nuancen zwischenmenschlicher Beziehungen zeigt uns Yoon Dan-Bi in ihrem Erstlingswerk wie drei Generationen versuchen unter einem Dach miteinander zurechtzukommen.

© www.lepolyester.com

Nach seiner Scheidung zieht ein von Geldproblemen geplagter Familienvater mit seinen beiden Kindern Okju und Dongju ins Haus seines Vaters ein. Dieser ist nicht nur krank, sondern auch äußerst wortkarg – von einem harmonischen Zusammensein kann anfangs kaum die Rede sein. Doch nach und nach finden die Figuren Wege, um sich einander anzunähern und emotional zu unterstützen.

Mit ihrem Debüt „Moving On“ präsentiert uns die Regisseurin Yoon Dan-Bi eine Momentaufnahme im Leben einer südkoreanischen Familie. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : The Invisible Man

Malgré une performance mémorable d’Elisabeth Moss et une distribution en général convaincante, cette revisite féministe de l’homme invisible souffre de lourdeurs démonstratives appuyées par la musique et les panoramiques angoissants. Un film popcorn et petites frayeurs parfait pour amateurs et amatrices du genre, c’est tout.

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LuxFilmFest: Atlantis

Mit „Atlantis“ zeigt Valentyn Vasyanovych einen beklemmenden Antikriegsfilm, der sich vor allem mit den ökologischen und sozialen Folgen des Krieges beschäftigt.

Im Jahr 2025 ist der Krieg zwischen Russland und der Ukraine vorbei. Die Ostukraine hat sich in eine postapokalyptische Wüste verwandelt: Flüsse sind versalzt, Luft und Wasser vergiftet, die Landschaft wird von braunen Schlammwüsten dominiert. Der ehemalige Soldat Sergiy (Andriy Rymaruk) versucht ein Jahr nach Ende des Krieges, sich mit seinem neuen Leben zurechtzufinden – trotz seiner posttraumatischen Belastungsstörung. Die Arbeit im Stahlwerk erfüllt ihn nicht, in seiner Freizeit übt er mit einem Kollegen weiterhin auf einem improvisierten Schießstand. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : La vérité

« La vérité » est une bonne occasion pour Catherine Deneuve de se jouer elle-même. À part cela, le nouveau film de Hirokazu Kore-eda hésite trop entre drame et comédie.

Une relation mère-fille aux mille (mises en) abymes. (©PROKINO Filmverleih GmbH / Laurent Champoussin)

Être une actrice dans la force de l’âge peut être une situation difficile. Certes, une grande carrière vous met à l’abri des soucis existentiels, mais pas de ceux qui affectent l’équilibre mental. Le métier d’actrice n’étant pas uniquement un défi physique mais aussi psychologique : tant de rôles joués, tant de vies vécues et tant de personnes qui ont croisé-e-s votre chemin, cela laisse forcément des traces. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Das Vorspiel

Tiraillé entre le portrait de femme (excellente Nina Hoss) et le thriller psychologique à composante musicale, le film, comme sa protagoniste, ne sait pas forcément bien où il va. Mais même s’il s’éparpille, restent longtemps en tête ces notes de Bach arrachées à un élève par une professeure possessive.

L’évaluation du woxx : XX
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Dans les salles : Un divan à Tunis

Petit film peut-être, mais plus profond que son vernis d’amusante comédie : « Un divan à Tunis » plonge sur un mode humoristique dans les esprits déboussolés post-révolution tunisienne.

Selma en plein travail : il y en a des maux à soigner, après la révolution de jasmin. (Photo : Diaphana distribution)

Il a une barbe soignée, un regard franc : pas de doute, c’est un musulman. Le quiproquo initial du film, qui fait voir dans le portrait de Freud un coreligionnaire, annonce déjà la couleur. Dans une société débarrassée de la dictature de Ben Ali et en proie à l’influence croissante du religieux, les signes, les perceptions et les interprétations tiennent le haut du pavé. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : La vérité

Hirokazu Kore-eda se met en tête de tourner en France : heureusement, son style de cinéma familial s’y acclimate plutôt bien, sans atteindre cependant l’intensité de ses films précédents. Juliette Binoche et Catherine Deneuve, qui se joue quasiment elle-même, forment un duo bien assorti.

L’évaluation du woxx : XX
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Dans les salles : La fille au bracelet

Entre malentendus et non-dits, comment juger si on ne comprend pas ? « La fille au bracelet », en brossant le portrait de l’accusée d’un fait divers sordide, plonge dans le fossé qui sépare les générations.

Conseillée par une avocate chevronnée, Lise conserve son aura mystérieuse. (Photos : Mathieu Ponchel)

Le scénario de « La fille au bracelet » est inspiré de celui d’« Acusada », de l’Argentin Gonzalo Tobal, sorti en 2019. Lise est accusée du meurtre de son amie Flora. Cette dernière avait publié sur les réseaux sociaux une vidéo montrant la jeune femme pratiquant une fellation. Mais au-delà de ce mobile présumé, l’enquête ne semble pas avoir apporté de preuves tangibles, seulement des soupçons. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Les traducteurs

Le terme « europudding » a été utilisé par les critiques à propos du film. Oui, ces traducteurs et traductrices qui s’expriment dans un français idiomatique nuisent à la vraisemblance. Cela dit, l’intrigue policière, si elle n’égale pas les sommets du genre, est suffisamment bien ficelée pour divertir.

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Im Kino: Little Women

In Gerwigs Adaptation von Louisa 
May Alcotts Klassiker „Little Women“ wird die Charakterentwicklung der Frauen ins Zentrum gestellt. Jo March wird dabei zur asexuellen Heldin, die sie möglicherweise von Anfang an sein sollte.

Jo (Saoirse Ronan) will Schrifstellerin sein und unabhängig bleiben. (Fotos: © Sony Pictures Releasing Switzerland GmbH)

Massachusetts, Mitte des 19. Jahrhunderts: Jo (Saoirse Ronan) ist angehende Schriftstellerin. Regelmäßig verfasst sie Theaterstücke, die sie zusammen mit ihren Schwestern Meg (Emma Watson), Beth (Eliza Scanlen) und Amy (Florence Pugh) probt. Die vier sind Teil der Familie March: der Vater (Bob Odenkirk) kämpft im Bürgerkrieg, während die Mutter (Laura Dern) alles tut, um sich und ihre Töchter mit dem Nötigsten zu versorgen. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Le prince oublié

Le scénario est plutôt habile, avec ses allers-retours entre la réalité et le monde des contes. Il est malheureusement médiocrement incarné par une distribution inégale – où seule Bérénice Bejo semble à l’aise – et des effets spéciaux d’un niveau inférieur aux possibilités actuelles. Pour les enfants, à la rigueur.

L’évaluation du woxx : O
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Birds of Prey (And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn)

Si on n’espère rien d’autre que du divertissement et qu’on n’est pas allergique à la violence au second degré et aux bons mots en voix off, le film se laisse voir avec un certain plaisir coupable. Aller jusqu’à dire que spectatrices ou spectateurs s’amusent autant que Margot Robbie, visiblement folle amoureuse de son rôle, serait un peu exagéré. Mais son enthousiasme est communicatif pour qui laisse à la porte de la salle toute velléité d’expliquer le monde à travers une œuvre cinématographique. Tout ça ne se prend pas au sérieux, c’est déjà pas mal.

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Dans les salles : #JeSuisLà

Après « La famille Bélier », Éric Lartigau reste dans le feel-good doux-amer avec ce film, qui vaut surtout pour la tendresse bourrue du personnage joué par Alain Chabat. Si la longue séquence de l’aéroport est indéniablement réussie, le reste a parfois des airs de gentil remplissage. Sympathique, c’est déjà ça.

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Dans les salles : Deux

La bonne santé du cinéma luxembourgeois en coproduction se confirme avec « Deux », l’histoire d’un amour discret et pourtant passionné entre deux femmes d’âge mûr.

Elles s’aiment, mais se cachent… pour l’instant. (Photo : Tarantula)

Pour le voisinage ou la famille, Madeleine et Nina sont des amies septuagénaires qui habitent deux appartements en vis-à-vis. Mais rapidement, spectateurs et spectatrices se retrouvent dans la confidence : à l’abri des regards, protégées par l’ascenseur qui mène à leur palier partagé, les deux femmes s’aiment et vivent ensemble, toutes portes ouvertes. Après une introduction onirique où les deux protagonistes sont incarnées par des fillettes, les frôlements, les caresses dominent une première scène d’amour. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Bombshell

L’efficacité de la machine à cinéma américaine joue ici à plein pour porter à l’écran cette histoire vraie de harcèlement chez Fox News. Sans chichis, très calibré, avec des actrices très justes, le film brosse le portrait d’une Amérique consternante où les valeurs peuvent vaciller à chaque tweet.

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Im Kino: La Llorona

In „La Llorona“ greift der guatemaltekische Regisseur und Drehbuchautor Jayro Bustamante 
auf Horrorkonventionen zurück, um von den Nachwirkungen des Genozids an Teilen der indigenen Maya-Bevölkerung zu erzählen.

Carmen und Natalia zweifeln zunehmend an Enriques Unschuld. (© www.silence-action.com)

Es bedarf ein wenig Zeit und Geduld, um sich in „La Llorona“ zurechtzufinden. Auf eine lange Szene von betenden Frauen folgt eine noch viel längere, die einen älteren Mann zeigt, der wach in seinem Bett liegt. Immer wieder ist ein Weinen zu hören, der Mann scheint hin- und hergerissen, ob und wie er darauf reagieren soll. Als er schlussendlich aufsteht, um dem Geräusch nachzugehen, entpuppt es sich als Hirngespinst. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Jojo Rabbit

Le sujet est pour le moins casse-gueule, et le traitement comique du nazisme fera grincer certaines dents. Mais Taika Waititi, d’ascendance juive et maorie, trouve le bon dosage entre rires et émotions. Derrière la caméra et devant en Hitler, soutenu par une belle distribution, il livre aussi un film sérieux sans en avoir l’air.

L’évaluation du woxx : XX
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