Link Caroline: Nirgendwo in Afrika

In „Nirgendwo in Afrika“ erzählt Regisseurin Caroline Link einfühlsam und ohne exotische Klischees die Geschichte einer jüdischen Familie, die aus Nazi-Deutschland nach Kenia emigriert.

— Affiche —

Das Leben ist schön

Mit Afrikanistik und animistischen Kulten hat sich Produzent Peter Herrmann in einem früheren Leben beschäftigt. Kein Wunder, dass der Mythos Afrika ihm ein besonderes Anliegen ist. Bei der Produktion von „Nirgendwo in Afrika“ wurden jedenfalls weder Mühe noch Aufwand gescheut, um an Originalschauplätzen im entlegenen kenianischen Busch zu drehen. So liest sich die Produktionsgeschichte wie ein Abenteuer. Mangelnden Hotels, schlechten Straßen, veralteten Telefonleitungen und sogar einer Dürrekatastrophe wurde getrotzt. Eine 40 Kilometer lange Straße musste gebaut werden, um die Lastwagen mit Licht, Generatoren, Wasser und Treibstoff zum Drehort zu transportieren. mehr lesen / lire plus

Beijing Bicyle: Parabel über das Leben im Kapitalismus

Die reizvolle Idee, diese Parabel über das Leben im Kapitalismus vor den Hintergrund eines post(?)-kommunistischen Landes zu setzen, wird leider wenig vertieft. Neben der schauspielerisch gelungenen Darstellung des absurden Konflikts um einen Fahrradklau und des Lebens der Jugendlichen im modernen China ist der zu lang geratene Film natürlich auch eine Liebeserklärung ans Zweirad.

Im Cité

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LYNCH-MANIA: Boulevard du rêve récurrent

Avec „Mulholland Drive“, David Lynch signe encore un film beau et intrigant, ce qui ne l’empêche pas de radoter un peu.

Rita, la réincarantion de „Gilda“, l’héroïne du film noir par excellence.

(gk) – Il n’est pas aussi dérangé que ça. Comparé aux voyages du côté trouble de l’esprit que David Lynch invente depuis ses premiers courtsmétrages, fin des années soixante, „Mulholland Drive“ s’avère étonnamment lisible. (Surtout après tout ce qu’on a pu lire depuis sa „Cannification“.)

Avec cette histoire d’amour-haine entre deux actrices (Betty et Rita), l’artiste-peintre, compositeur, réalisateur, … né au Montana en 1946, réexplore le cerveau humain s’arrangeant tant bien que mal de la réalité. mehr lesen / lire plus

THE OTHERS: Blauäugiges Entsetzen

Alejandro Amenábars Geistergeschichte startet mit einer interessanten Idee, aber es gelingt ihm nicht, daraus eine kohärente Geschichte zu machen. Auch von der Spannung her hält der Film nicht, was die Werbung verspricht. Dafür bleibt viel Zeit, Nicole Kidmans blauäugiges Entsetzen und ihre hübschen Kostüme zu bewundern

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

Scherfig Lone: Italian for Beginners

Si la metteuse en scène Lone Scherfig a choisi d’adopter les règles immuables du „Dogme“, son film „Italian for Beginners“ n’en est pas moins rempli de fraîcheur et de poésie.

O Sole Mio danois

Quelque part au Danemark, dans une petite ville perdue et si peu intéressante que la caméra ose à peine s’attarder dehors, un prêtre veuf remplace un autre prêtre veuf qui a perdu sa foi. Une coiffeuse passe de son salon à la chambre d’hôpital dans laquelle sa mère se meurt entre deux fugues, une boulangère désespère d’être aussi gauche alors qu’un ex-footballeur, beau gosse, perd son job de barman parce qu’il ne supporte pas l’autorité la vie banale, parfois blafarde dans un trou perdu que quelque rare événement égaie de temps à autre. mehr lesen / lire plus

David Lynch: Mulholland Drive

Il faut pouvoir entrer dans le film de David Lynch, surtout lorsque l’on sait que, pour la fin, le réalisateur ne peut donner d’explications. Il laisse donc les spectateurs interpréter à leur guise. En contrepartie d’une histoire peu compréhensible, „Mulholland Drive“ jouit d’une excellente mise en scène, d’une photo soignée et d’une intrigue intelligente. Avec ce film, David Lynch confirme son statut de réalisateur hors normes aux oeuvres souvent contestables. „Mulholland Drive“ nous permet aussi de découvrir Noemie Watts, qui pourrait bien faire parler d’elle dans un futur proche.

A l’Utopia.

Thibault Demeyer mehr lesen / lire plus

CINEMA: La „galette“ des rois

„Les rois mages“ peut être comparé à un hamburger: l’humour y est gras, le film est lourd à digérer et les adolescent-e-s en sont friand-e-s.

Les années 90 ont été propices au trio des „Inconnus“ avec des sketches cultes montrant du doigt la débilité de certaines émissions télévisées. En 1995, le trio gagnant quitte la télé pour le grand écran et cartonne avec leur premier long métrage „Les Trois Frères“. Conscients que le succès peut les lâcher d’un jour à l’autre, ils décident de se lancer dans une carrière solo sans pour autant mettre un terme définitif à leur relation. Quelques années plus tard, Bernard Campan et Didier Bourdon mettent en scène une autre comédie, „Le Pari“; le succès sera une nouvelle fois au rendez-vous mais il sera légèrement moins percutant que celui qui avait été réservé aux „Trois Frères“. mehr lesen / lire plus

ITALIAN FOR BEGINNERS: Leicht aber nicht seicht

In Gestalt einer leichten Komödie wirft der Film hintergründige Fragen auf über Liebe und Tod, Verlust und Beginn von Beziehungen. Viel Situationskomik und mit dänischem Humor gewürzte Dialoge geben dem Film einen heiteren Grundton, der für gute Laune sorgt.

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

CINEMA: Jonglerie avec les Anneaux de Tolkien

Faire un film à partir des 200.000 mots composant „Le Seigneur des Anneaux“ représentait un grand défi pour le réalisateur Peter Jackson. Après sept ans de travail, le film est sorti: mission accomplie.

Frodon

Oeuvre littéraire au succès international, „Le Seigneur des Anneaux“ demanda 14 années de travail acharné à son célèbre auteur, John Ronald Reuel Tolkien. Créé après le succès retentissant de „Bilbon le Hobbit“, sorti en 1937, cette trilogie fut publiée à partir de 1954 et connut immédiatement un succès dépassant toutes les espérances de l’éditeur.

Oeuvre gigantesque, touffue, ouverte à d’innombrables interprétations et jugée inadaptable au cinéma en raison de sa trop grande complexité, „Le seigneur des Anneaux“ a pourtant trouvé son réalisateur en la personne de Peter Jackson. mehr lesen / lire plus

COMEDIE: Les rois mages

Confronter des personnages du monde d’il y a 2000 ans avec celui d’aujourd’hui pour obtenir des effets comiques, la recette n’est pas originale. Mais quand c’est „Les inconnus“ qui l’interprètent, cela fait encore rire de bon coeur. Même si l’histoire du film n’est qu’un prétexte à l’enchaî nement de sketches – et finit en kitsch.

A l’Utopolis mehr lesen / lire plus

Hyams Peter: d’Artagnan

Une fois de plus, l’oeuvre d’Alexandre Dumas inspire le 7e Art. Cette fois, c’est Peter Hyams qui nous propose sa version de d’Artagnan.

Une actualisation de l’histoire

Le point départ de Peter Hyams est la période où d’Artagnan n’a pas encore été intronisé au sein des Mousquetaires. C’est ainsi que Peter Hyams a pu donner une version bien personnelle au roman. Lors de la conférence de presse au dernier Festival de Deauville, il a expliqué les véritables raisons qui l’ont poussé à faire une version contemporaine:

„Le principal pour moi était de retranscrire des valeurs contemporaines comme l’amour de son pays, le courage, l’honneur, le patriotisme et l’amour des autres. mehr lesen / lire plus

The Anniversary Party: Hintergründige Ironie und sarkastische Situationskomik

Die sicherlich treffende Beschreibung einer gewissen amerikanischen Filmszene plätschert trotz interessanter Wendungen, hintergründiger Ironie und sarkastischer Situationskomik genauso langweilig vor sich hin wie die beschriebene Geburtstagsparty.

Im Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Wong James: The One

Les trucages par ordinateur gaspillent le talent de Jet Li dans „The One“.

„The One“ de James Wong, avec Jet Li, à l’Utopolis.

Aventures en multivers

(gk) – Depuis „The Matrix“, le cinéma d’art martiaux à la cote à Hollywood. Tellement que, de nos jours, des stars comme Jackie Chan et Jet Li peuvent continuer à populariser un genre agonisant outre-Chine après la disparition de Bruce Lee. Et les deux acteurs-cascadeurs susmentionnés y réussissent sans imiter le style tout en puissance de l’idole décédée. Jackie Chan, c’est l’acrobate grandiosement clownesque et Jet Li représente la grâce pure, rendue aérienne avec l’aide de câbles lui permettant de faire des sauts gigantesques. mehr lesen / lire plus

Stanley Kubrick: 2001: A Space Odyssey

Bouleversement pour la science fiction au cinéma. En 1968: fini le folklore, voilà du sérieux. La construction et la fin ouverte du film a donné lieu à toutes les interprétations: L’humanité de son début à sa fin? A son renouveau? Dieu: un monolithe? Que dire vraiment de „2001“ sinon qu’il faut l’avoir vu et qu’il fait sans doute bon de le revoir avec des couleurs et un son restaurés.

A l’occasion de son anniversaire à l’Utopolis mercredi à 19h30.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Attal Yvan: Ma femme est une actrice

Dans „Ma femme est une actrice“ le public a l’impression d’être une petite souris, témoin de l’intimité du couple que forment, à la vie comme à l’écran, Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg.

Voir sa femme nue à l’écran

Charlotte et Yvan sont heureux. Il est journaliste sportif, elle est une actrice célèbre. Le joli sourire de Charlotte suffit à faire sauter les PV. Un simple coup de téléphone lui ouvre les portes des restos les plus branchés, même aux heures de grande affluence. Tout va pour le mieux, si ce n’est les quelques inconvénients inhérents à la célébrité: les gens qui vous arrêtent dans la rue, sans même un regard pour le compagnon, les rapports un peu faussés …

L’univers serein dans lequel évolue Yvan s’écroule le jour où il croise une connaissance qui ose les questions que tout le monde se pose: „Qu’est-ce que ça vous fait de voir votre femme toute nue à l’écran devant des milliers de gens, rouler des pelles à des mecs?“ mehr lesen / lire plus

Hal Ashby: Harold and Maude

Un jeune homme et une vieille femme se liguent contre la médiocrité environnante et trouvent le bonheur (sans happy end) dans un amour hors normes. 30 ans après la sortie du film (1971), ce couple improbable reste tellement attachant que la morale „flower power“ et la musique de Cat Stevens n’en semblent toujours pas ringardes.

A l’Orion (Troisvierges), lundi et mardi, à 20 heures.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Makhmalbaf Mohsen: Kandahar

„Kandahar“ est un film sur l’Afghanistan, sur le poids des interdits qui y règnent et sur les malheurs du peuple qui y vit. A voir absolument!

La journaliste-actrice Niloufar Pazira a mis beaucoup d’elle-même dans „Kandahar“.

IMAGES AFGHANES

Voyage en prison

Il y a encore des gens qui pensent que le cinéma a le pouvoir de rendre le monde meilleur. Mohsen Makhmalbaf et Niloufar Pazira en font visiblement partie. Le premier, réalisateur né à Téhéran, a été emprisonné à l’âge de 17 ans, de 1974 à 1979, suite à sa lutte contre le régime du shah. La deuxième est journaliste, réfugiée afghane au Canada depuis les années 80. mehr lesen / lire plus

Coen Brothers: The Man Who Wasn’t There

Avec „The Man Who Wasn’t There“, Les frères Coen ont beau soigner leurs plans et leur mise en scène, mais il n’y a rien à faire: si le scénario n’accroche pas, le film n’en fera pas d’avantage.

Dans le nouveau film des frères Coen Frances McDormand et Billy Bob Thornton nous offrent une des compositions des plus surprenantes.

Le barbier rasant

Grands amis de Gilles Jacob, le délégué général du Festival de Cannes, les films des frères Coen ratent très rarement le rendez-vous de la compétition cannoise. Mieux encore, ils seront à la base du changement de règlement depuis qu’ils ont décroché la palme d’Or en 1991, le prix du scénario et de l’interprétation pour „Barton Fink“. mehr lesen / lire plus

Charlie Kaufman: Human Nature

Enfin un film sur les bonnes manières, un retour à la nature improbable et les bienfaits de l’épilation électrique. Comme pour „Being John Malkovich“, le scénario de Charlie Kaufman réussit la prouesse d’être, à la fois, absurde et intelligent. Pourtant, la réalisation de Michel Gondry reste posée, ce qui donne un film étonnamment sage, vu le sujet souvent provocateur.

A l’Utopia.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus