Transports en commun, etc. : Vive la gratuité !


Le plaidoyer de Paul Ariès en faveur de la gratuité donne du grain à moudre sur le plan théorique. Mardi prochain, les sceptiques pourront l’interroger sur les possibilités pratiques au Luxembourg.

« Gratuité vs capitalisme » de Paul Ariès, Larousse

En annonçant l’introduction de la gratuité des transports en commun, le gouvernement bleu-rouge-vert ne s’est pas fait que des ami-e-s. Surprise, ce ne sont pas des lobbyistes du patronat ou des idéologues libéraux qui ont critiqué la mesure – elle était même mentionnée dans le programme électoral du DP, comme d’ailleurs du LSAP. Non, c’est le parti Déi Gréng et le ministre des Transports François Bausch qui ont fait la fine bouche – sans oser remettre en question l’idée. mehr lesen / lire plus

Rifkin au service du changement social ?
 : Step Up Revolution !

Une affaire à traiter entre costumes-cravates, ce processus Rifkin ? C’est l’impression que peuvent laisser les débats publics. Mais les jeans, pulls et bleus de travail auraient tort de bouder une réflexion qui, au-delà de l’économique, concerne l’avenir de la société entière.

La révolution des trois partis, mise en scène avant-gardiste au Grand Théâtre. (Photo : Raymond Klein)

« Un des sujets les plus importants de la discussion sur Rifkin est le risque que la digitalisation exclue une partie des gens, alors que le but est une société inclusive. » C’est ce qu’a affirmé Michel Wurth, président de la Chambre de commerce sur 100,7, dans l’émission « Riicht eraus » du 12 novembre. mehr lesen / lire plus

CRISE DU CAPITALISME: Vers la frugalité

Lors d’une conférence, Christian Arnsperger a montré des voies possibles pour sortir du système capitaliste, néfaste aussi bien pour l’environnement naturel que pour le développement humain.

Christian Arnsperger, un homme à convictions, lors de la conférence au Casino syndical lundi dernier.

Dans la grande salle du 2e étage du Casino syndical, dont les murs blafards ont réfléchi tant de déclarations syndicales insignifiantes et de discours de conférenciers illustres, Christian Arnsperger fustige les conséquences de deux siècles de capitalisme et prédit à l’humanité un avenir de frugalité. Dehors, les toits de Bonnevoie, même sous un soleil couchant, offrent un spectacle terne. Mais aucun-e des 50 spectateur-trice-s ne regarde par la fenêtre, concentré-e-s qu’ils et elles sont sur les idées iconoclastes de ce professeur d’économie politiquement inclassable, pas vraiment rose, ni tout à fait vert, ni entièrement rouge non plus. mehr lesen / lire plus