La Commission consultative des droits de l’homme (CCDH) rend un avis tranchant sur le projet de Léon Gloden d’installer 110 nouvelles caméras de vidéosurveillance (Visupol) dans le quartier de la gare, à Luxembourg. Elles couvriraient près de la moitié du quartier, tant du côté de la rue de Strasbourg que de celle du Fort Neipperg. Ce n’est pas « la vidéosurveillance en tant que telle qui pose problème, mais un cadre juridique insuffisant et une mise en œuvre inadéquate », juge la CCDH. « L’absence d’une évaluation approfondie de la nécessité et de la proportionnalité fait que son extension continue risque non seulement de nuire à l’utilité du dispositif, mais aussi de constituer une pente glissante préoccupante », s’inquiète-t-elle. La CCDH regrette notamment l’absence d’une « analyse d’impact poussée afin de pouvoir apprécier de manière globale la justification, la portée et les implications du dispositif ». Si la commission convient que la vidéosurveillance peut « se justifier dans certains cas », elle constate un manque « réflexion sur l’efficacité des caméras déjà installées, ni sur l’utilité de celles à installer ». La copie est donc à revoir, et les remarques de la CCDH posent une nouvelle fois la question de l’efficacité de ces dispositifs. De multiples études montrent qu’elle est très relative. « Aucune corrélation n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d’élucidation », écrivait, en 2020, la Cour des comptes française, pointant en revanche le coût élevé des caméras.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

