Luxemburg, Europa und die Flüchtlinge: Ohne Freiwillige nix los
Der Weltflüchtlingstag bot wieder einmal Anlass, Solidarität mit den Geflüchteten kundzutun. Doch der Politik fehlt es augenscheinlich an längeren Konzepten.
Es ist still geworden um die Flüchtlinge. Von der medial inszenierten Empathiewelle des „Sommers der Solidarität“ 2015 ist nicht mehr viel übrig. Die Nachricht von bis zu 700 Toten im Mittelmeer Ende Mai hat allenfalls Schulterzucken ausgelöst. Und selbst Bilder von ertrunkenen Kindern vermögen nicht mehr wie noch vor Kurzem, einen Sturm der Entrüstung auszulösen.
Der Deal mit der Türkei hat das Problem aus dem direkten Blickfeld gerückt und – zumindest zeitweise – für eine Entlastung der Aufnahmeeinrichtungen und der freiwilligen HelferInnen gesorgt. mehr lesen / lire plus



Dans cet antre de la mémoire, dans ces longs couloirs paisibles, on peut, si la mémoire le permet, déposer son propre trou de mémoire : un secret personnel ou lié à sa famille, à son pays ou à son identité. On le transmet par courriel, Facebook ou Twitter ou bien on l’appose directement. Il prend la forme d’un message signé ou anonyme sur un carton bien rond et bien noir d‘un côté, comme sont les trous noirs qui portent les grands secrets encore non élucidés de notre univers. 
Paolo Virzì signe un film à l’énergie communicative où Valeria Bruni Tedeschi et Micaela Ramazzotti brillent de mille feux dans un duo mémorable. Les scènes communes où elles font étal de leurs qualités d’actrices dans tous les registres sont au cœur du récit et estompent le brin de sentimentalisme qu’un spectateur pointilleux pourrait détecter.
Les ficelles sont plutôt épaisses et la réalisation, à la limite du pilote automatique mode « thriller ». La musique omniprésente finit notamment par agacer dans sa volonté de forcer les sentiments. Une adaptation mineure de John le Carré donc, sans véritable esthétique ni profondeur humaine, et qui séduira au mieux les inconditionnels de l’ex-espion britannique.





Comme si elle était un tableau qui vous regarde. La toile baptisée énigmatiquement « Im Bunker », l’une des premières qu’on peut voir dès l’entrée dans la galerie Clairefontaine, prend le point de vue du tableau qui regarde ses spectateurs. Cela pourrait même être un vernissage, car un des personnages tient dans sa main un verre de vin rouge. On voit aussi un arrangement hétéroclite d’autres œuvres d’art contemporain à l’arrière de la salle.
Si les nonnes vous ont traumatisé pendant votre enfance, évitez à tout prix ce film. Sinon, « The Conjuring 2 » est plutôt un vaudeville où se baladent tous les clichés du genre d’horreur. C’est bien fait mais un peu gratuit.