Dans un article intitulé „The asylum seeker and cultural integration in Luxembourg“ paru dans le dernier bulletin de l’Asti (Astinfo), les demandeurs d’asile Hans Penandjeu Asah et Pierre Ruhanga posent la question de leur intégration culturelle – surtout dans le contexte de l’année culturelle. Les auteurs constatent que l’argent de poche de 110 euros par mois auquel ils ont droit suffit peut-être à la survie, mais ne permet pas de participer aux manifestations culturelles. Ils se demandent alors pourquoi les demandeurs d’asile n’ont pas droit à des réductions d’entrée, surtout dans le cadre d’une année culturelle placée sous le signe des migrations. A cette question, l’attachée de presse de Luxembourg 2007 ne peut que confirmer que les demandeurs d’asile n’ont pas droit à des réductions. „Sauf s’ils disposent d’une carte de chômeur, ce qui dépend de leur dossier.“ Avant d’ajouter que des réductions avaient été planifiées, et que personne ne sait exactement pourquoi celles-ci n’ont jamais été réalisées.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

