Nul n’avait vraiment prévu le prononcé du verdict : dans l’affaire qui opposait le Consistoire israélite à l’ancienne juge Marguerite Biermann, le jugement a été rendu ce jeudi. Rappel des faits : dans une carte blanche que la radio RTL avait accordée à Biermann le 14 décembre 2009, cette dernière s’en était prise violemment non seulement à l’Etat d’Israël, mais avait également appelé la communauté juive du Luxembourg à s’opposer à la politique sioniste de l’Etat hébreu. De plus, elle n’hésita pas à citer nommément certaines personnalités publiques locales d’obédience judaïque, tel l’ancien président du Conseil d’Etat, Alain Meyer. L’histoire s’envenima lorsque, une fois la polémique enclenchée, elle récidiva dans les colonnes du Tageblatt. Finalement, l’affaire a atterri devant les tribunaux avec une plainte déposée par le Consistoire pour incitation à la haine raciale ou religieuse ainsi que pour diffamation. Si le tribunal rejeta la plainte pour incitation à la haine raciale ou religieuse, il condamna néanmoins, au pénal, Biermann à 1.000 euros d’amende avec sursis pour diffamation et au civil à un euro symbolique. Biermann a fait savoir qu’elle allait en appel, et, le cas échéant, n’hésiterait pas à invoquer à la Cour européenne des Droits de l’Homme.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

