L’enfant compte pour des prunes

von | 06.07.2012

Depuis l’abolition de l’examen d’admission de l’enseignement primaire vers l’enseignement secondaire en 1996, l’enfant de douze à 13 ans est mis sur les rails de son avenir par un conseil d’orientation composé du titulaire de la classe, de l’inspecteur, de deux enseignants et d’un psychologue. Certes, cet avis illuminé qui orientera l’enfant vers tel ou tel ordre d’enseignement peut être remis en cause par les parents, ce qui, après un passage auprès d’un psychologue (encore) peut mener l’enfant à effectuer un examen d’admission. Comme nous sommes en pleine période d’évaluation qui scelle en partie l’avenir des élèves, la Ligue des droits de l’Homme (ALOS-LDH) revient sur la procédure. Elle se réfère à la Convention relative aux droits de l’enfant qui stipule que « les Etats parties reconnaissent le droit à l’éducation (…) sur la base de l’égalité des chances ». Plus précisément, cela veut dire que l’enfant doit pouvoir être entendu sur cet avis, qui a caractère de décision administrative. Or, ce droit ne lui serait actuellement pas garanti, alors qu’il en est le premier intéressé. Ceci d’autant plus que l’ALOS-LDH relève que les avis sont très souvent rédigés de manière hâtive. Et de donner l’exemple suivant : « X a passé avec succès l’enseignement fondamental et a atteint les connaissances et les compétences lui permettant de poursuivre ses études à l’enseignement secondaire technique ». Les parents ont dû apprécier.

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