(lc) – Au Luxembourg, les Pirates furent les premiers à donner l’alarme, suite à un article très inquiétant paru sur le site internet « The Intercept ». En effet, selon cette source, les services secrets britanniques et américains seraient à même de déchiffrer les données codées sur les cartes à puce produites par l’entreprise Gemalto. Cela après une intrusion au cours de laquelle les espions auraient pu dérober les clés de cryptage des cartes SIM produites par la firme, qui a son siège aux Pays-Bas. Pour Déi Lénk, cela a suffi pour prendre le relais des préoccupations des Pirates au parlement en adressant une question parlementaire aux ministres Bettel et Braz sur les risques que courent les consommateurs au grand-duché, notamment ceux qui se servent de « Luxtrust » – qui utilise un logiciel produit par Gemalto. Entre-temps, l’enteprise a réagi : dans un bref communiqué, elle admet qu’une intrusion dans ses systèmes a bien eu lieu, mais précise que les dommages seraient moindres que ne le laisseraient croire les médias. Ainsi, pour les communications téléphoniques, seules celles se basant sur des réseaux 2G seraient potentiellement victimes d’un piratage. Par ailleurs, Gemalto assure avoir pris les devants et renforcé sa sécurité.
Le personnel médical, une cible militaire
En 2025, 1.981 personnes ont trouvé la mort dans 1.348 attaques contre des installations médicales dans des conflits. Un niveau record et un doublement du nombre de victimes par rapport à 2024, s’alarme Médecins sans frontières (MSF), sur la base de chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. Le Soudan est le pays le plus touché, avec...

