C’est une interview menée par nos confrères du Land avec Jean Guill, ancien haut fonctionnaire du ministère des Finances, parti à la CSSF depuis, qui est à l’origine d’une question parlementaire un peu piquante. Le député Déi Lénk David Wagner voulait savoir ce qu’il en était de l’affirmation de Guill que les projets de loi du ministère seraient concoctés par des boîtes d’audit ou des firmes d’avocats. Dans sa réponse – ou plutôt son esquive – Gramegna se dit étonné de ces propos, mais ne nie aucunement l’existence de telles pratiques. Il se contente de rappeler que chaque député est libre de « présenter des amendements ou des propositions de loi alternatives ». C’est donc pour cela que la Chambre des députés grouille tellement d’avocats d’affaires…
Arbeiten in Luxemburg
Anlässlich zum Tag der Arbeit am 1. Mai hat der Statec am Dienstag einige aktualisierte Kernzahlen zu Arbeit und Arbeitnehmenden in Luxemburg veröffentlicht. So waren Ende 2025 von den 494.000 beschäftigten Arbeitnehmer*innen knapp die Hälfte (47 Prozent) aus dem Grenzgebiet. Auch zeigte sich, dass das „klassische“ Arbeitsmodell, ein...

