Vidéosurveillance : Halsdorf patauge

von | 04.06.2010

Le ministre de l’intérieur devra faire face, mercredi prochain, aux questions des député-e-s concernant la vidéosurveillance sur le territoire luxembourgeois. Aussi bien l’efficacité des caméras déjà installées, que l’élargissement de la surveillance sur d’autres zones et l’impact des caméras privées seront à l’affiche. Pour s’entraîner, Jean-Marie Halsdorf a rencontré cette semaine les membres de la commission parlementaire des affaires intérieures et ses conclusions restent toujours aussi stupéfiantes. Tout en affirmant que mesurer le taux d’efficacité des caméras reste impossible, il prétend que le taux d’élucidation des crimes dans les zones vidéosurveillées serait supérieur, sans pourtant donner des chiffres aux député-e-s. De même, le ministre ne semble pas vraiment respectueux des conventions démocratiques de l’Etat : en évoquant le refus de la ville d’Esch-sur-Alzette d’installer des caméras sur son territoire – une motion dans ce sens, proposée par le conseiller Déi Lénk, vient d’être votée – Halsdorf a tout simplement parlé de l’ignorance des responsables. Un état des choses qu’il compte changer lors des débats la semaine prochaine, en proposant des chiffres plus concrets. En attendant, son ministère n’a toujours pas rendu public le premier rapport sur la vidéosurveillance, le fameux rapport « Visupol », rédigé par la police elle-même. Mais peut-être qu’une caméra au-dessus de son bureau au ministère règlera l’affaire ?

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