Les critiques les plus perspicaces lors du vote de la loi sur l’université en 2003 avaient déjà mis en garde : le droit accordé à cet établissement de prélever des droits d’inscription pourrait mener à des abus en contradiction avec l’idéal d’un accès démocratique aux études. C’est désormais le cas, du moins pour l’inscription pour la formation pédagogique des enseignant-e-s qui a été fixée à 500 euros. Les syndicats enseignants avaient déjà montré du doigt cette mesure et ce sont à présent deux députés socialistes qui ont adressé une question parlementaire au ministre de l’enseignement supérieur. François Biltgen (CSV) leur fait judicieusement remarquer que la responsabilité du dossier incombe à leur camarade socialiste, la ministre de l’éducation nationale. Cela étant, il répond que l’Université du Luxembourg (UDL) est souveraine en matière de fixation de ces frais. Il ne répond toutefois pas à la question de savoir si les étudiants sont obligés de suivre cette formation à l’UDL ou s’ils peuvent le faire dans un établissement de leur choix. Ce silence n’a rien d’une esquive car il leur révèle que les étudiant-e-s verront leurs frais remboursés étant donné que l’UDL reçoit, dans le cadre d’une convention avec le ministère, une dotation de plus de 800.000 euros servant entre autres à couvrir ces frais d’inscription.
EU-Petition für besseres Lebensmittelsystem
Noch bis Anfang des nächsten Jahres läuft eine europäische Bürger*inneninitiative, die „gutes Essen für alle“ fordert. Laut den Initiator*innen hat ein Fünftel der Bevölkerung der Europäischen Union keinen Zugang zu angemessenen Lebensmitteln. Die aktuellen industriellen Lebensmittelsysteme verschärften nicht nur die Ernährungsunsicherheit,...

