Et encore une semaine où le grand-duché du Luxembourg se fait taper sur les doigts à cause de sa gestion calamiteuse des demandeurs de protection internationale. Comme si les critiques internes au pays ne suffisaient pas (voir page 6 de ce numéro), c’est l’European Commission against Racism and Intolerance (Ecri) – une instance mise en place par le Conseil de l’Europe pour des missions de monitoring indépendant du respect des droits de l’Homme – qui balance ses critiques dans un quatrième rapport sur le Luxembourg. L’Ecri s’attaque à toutes les formes possibles de racisme. Qu’il soit dans les médias, où est critiqué le fait que les criminels sont trop rapidement et trop souvent associés à des éléments étrangers, sur internet, dans le système éducatif, dans la justice ou dans le quotidien des forces de l’ordre. Si certains progrès ont pu être constatés, ce sont surtout les dossiers brûlants, comme celui de l’accueil des Roms des Balkans, qui entrent dans la ligne de mire et avant tout le manque de coordination entre la police et le parquet. En d’autres mots: le Luxembourg n’est pas à l’abri du racisme, qu’il soit institutionnel ou non.
EU-Kommission: Kohle für den Warlord
Die Europäische Union wird von nun an nicht nur die international anerkannte libysche Übergangsregierung in Tripolis, sondern auch den Warlord Khalifa Haftar unterstützen, dessen Parallelregierung in Bengasi sitzt. Das geht aus einem Brief hervor, den EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen am Vorabend des EU-Gipfels in Brüssel an die...

