Regroupement familial : tests d’intégration oui, mais…

von | 13.07.2015

Un État membre de l’Union européenne peut-il exiger que des ressortissants de pays tiers passent – et réussissent – un examen d’intégration civique afin de pouvoir bénéficier d’un regroupement familial ? Telle était la question que devait trancher la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) cette semaine, à la requête des Pays-Bas. En effet, la législation néerlandaise exige que le membre d’une famille qui veut rejoindre le pays par le biais d’un regroupement familial passe un examen basique, composé d’un test de langue néerlandaise parlée, d’un test de connaissance de la société néerlandaise et d’un test de compréhension à la lecture. Oui, dit la CJUE, les États peuvent subordonner l’octroi de l’autorisation d’entrée sur leur territoire à l’accomplissement de certaines conditions. Pas pour des regroupements familiaux concernant des réfugiés et leurs familles toutefois, et uniquement dans le but de faciliter l’intégration des intéressés. D’ailleurs, la Cour estime que ces conditions ne doivent en aucun cas rendre impossible ou excessivement difficile le regroupement familial et que les situations individuelles doivent être prises en compte.

Dat kéint Iech och interesséieren

NEWS

Arbeiten in Luxemburg

Anlässlich zum Tag der Arbeit am 1. Mai hat der Statec am Dienstag einige aktualisierte Kernzahlen zu Arbeit und Arbeitnehmenden in Luxemburg veröffentlicht. So waren Ende 2025 von den 494.000 beschäftigten Arbeitnehmer*innen knapp die Hälfte (47 Prozent) aus dem Grenzgebiet. Auch zeigte sich, dass das „klassische“ Arbeitsmodell, ein...

NEWS

EU-Abschiebungen: Turteln mit den Taliban

Es gebe nur „Kontakte auf technischer Ebene“. Mit diesen Worten hat EU-Kommissionssprecher Markus Lammert am Montag einen Bericht des Nachrichtenportals „Euractiv“ aus der Vorwoche kommentiert. Demnach wird noch vor dem Sommer eine Delegation der afghanischen Taliban-Regierung in Brüssel erwartet. Bestätigt oder dementiert hat Lammert die...

NEWS

Au Liban, les déplacé·es manquent de tout

Il ne se passe presque pas un jour sans que le cessez-le-feu conclu le 16 avril au Liban soit violé, lsraël et le Hezbollah s’accusant mutuellement de le rompre. Pendant ce temps, Tsahal continue d’effacer les localités situées entre la frontière nord de l’État hébreu et le fleuve libanais Litani, une bande d’une dizaine de kilomètres de...