Les uns avaient parlé d’un « déni de démocratie », les autres d’une « tentative de putsch » (woxx 1381). Au sein du syndicat d’enseignants Apess, deux fractions se combattaient ouvertement : l’une composée du bureau exécutif actuel, l’autre opposée à l’accord avec le ministère que la première avait signé l’année passée. Les prétendus « putschistes » avaient reproché au bureau exécutif de ne pas vouloir tenir d’élections démocratiques, tandis que l’équipe du président Daniel Reding avait maintenu que de telles élections ne pourraient avoir lieu à cause d’une affaire judiciaire impliquant l’Apess. Six membres frondeurs avaient engagé des recours à l’encontre du bureau exécutif. Les six litiges ont finalement pu être résolus en médiation : des élections auront lieu entre le 25 et le 29 octobre… sur une plateforme internet « neutre et sécurisée ». Des « fonctionnaires externes neutres et assermentés » devront veiller au bon déroulement. Un juge sera chargé de sceller électroniquement la liste des électeurs sur base du fichier des membres et de lancer le vote. C’est à un huissier de justice qu’incombera le « descellement de l’urne électronique ». Pour le bon fonctionnement de la démocratie syndicale, faut être prêt à mettre les moyens !
Droits humains : Le fonds souverain norvégien lâche Socfin
Après le fonds de pension suisse BVK, le fonds souverain norvégien se désengage de ses investissements dans Bolloré. En cause, les atteintes présumées aux droits humains liées aux activités de la multinationale luxembourgeoise Socfin, dont le financier français contrôle un tiers des parts. Le fonds souverain norvégien a annoncé le 26 février...

