Les uns avaient parlé d’un « déni de démocratie », les autres d’une « tentative de putsch » (woxx 1381). Au sein du syndicat d’enseignants Apess, deux fractions se combattaient ouvertement : l’une composée du bureau exécutif actuel, l’autre opposée à l’accord avec le ministère que la première avait signé l’année passée. Les prétendus « putschistes » avaient reproché au bureau exécutif de ne pas vouloir tenir d’élections démocratiques, tandis que l’équipe du président Daniel Reding avait maintenu que de telles élections ne pourraient avoir lieu à cause d’une affaire judiciaire impliquant l’Apess. Six membres frondeurs avaient engagé des recours à l’encontre du bureau exécutif. Les six litiges ont finalement pu être résolus en médiation : des élections auront lieu entre le 25 et le 29 octobre… sur une plateforme internet « neutre et sécurisée ». Des « fonctionnaires externes neutres et assermentés » devront veiller au bon déroulement. Un juge sera chargé de sceller électroniquement la liste des électeurs sur base du fichier des membres et de lancer le vote. C’est à un huissier de justice qu’incombera le « descellement de l’urne électronique ». Pour le bon fonctionnement de la démocratie syndicale, faut être prêt à mettre les moyens !
Business first : la BCEE ferme les comptes de la CPI
Le ministre CSV des Finances, Gilles Roth, a confirmé que la Spuerkeess a fermé les comptes que la Cour pénale internationale (CPI) détient auprès d’elle, lors d’un échange animé avec la députée Déi Gréng Sam Tanson, à la Chambre, ce 3 mars. La banque, détenue à 100 % par l’État, a pris cette décision de manière indépendante, sans intervention...

