Devenus symbole d’une certaine malédiction politique, les hauts fourneaux de Florange ne seront donc définitivement pas rallumés, comme Arcelormittal l’a communiqué lundi dernier. Apparemment pour des raisons de rentabilité et parce que la multinationale ne trouverait pas d’acheteurs pour les produits, comme le rapporte entre autres le « Républicain lorrain ». Ce faisant, Arcelormittal met fin définitivement à plusieurs épisodes pathétiques de la présidence Hollande – avec les passages successifs de l’ancien candidat socialiste et de son ministre Arnaud Montebourg sur les lieux, faisant des promesses intenables. Cela dit, le site de Florange, qui se situe en vérité dans la municipalité de Hayange (dirigée par le Rassemblement national, ex-Front national) ne sera pas déserté pour autant. Les investissements d’Arcelormittal dans l’usine de transformation d’acier (2.300 employé-e-s tout de même) seront maintenus et la déconstruction des hauts fourneaux créera à court terme aussi des emplois dans cette région sinistrée. Reste à voir encore si les hauts fourneaux ne pourraient pas être sauvés en tant que patrimoine industriel ou si l’implantation théorique de nouvelles entreprises serait possible.
Du neuf au LSAP et du rififi à l’ADR
Chez les socialistes, Francine Closener et Dan Biancalana ont cédé la coprésidence du parti à Georges Engel et Maxime Miltgen, lors du congrès du LSAP, à Hollerich, samedi 14 mars. Un choix de direction intergénérationnelle pour préparer au mieux les législatives de 2028, avec l’ambition de revenir au gouvernement. Le premier, député du Sud et...

