Littérature : « La migration me semble être la quintessence de l’instable »
Jean Portante vient de publier chez Phi « Leonardo », deuxième roman de la trilogie commencée avec « L’architecture des temps instables » L’occasion de continuer la conversation entamée à l’époque. woxx : « L’architecture des temps instables » se terminait sur une promesse, que vous reprenez en exergue : « Et comme la Terre est ronde et qu’ils...









