Dan Codello fait volte-face

von | 12.12.2019

Sans parti depuis les dernières communales, l’ex-membre du LSAP eschois continuait à siéger au conseil communal. Au détour d’un communiqué du parti Volt, on apprend qu’il en est désormais vice-président.

(©Volt)

Il était presque tombé aux oubliettes, le parti Volt. Parti de l’idée de proposer des listes transnationales, il était un peu l’ovni des dernières élections européennes (le woxx avait pourtant interviewé une de ses candidates). Sans grand profil et sans ancrage réel dans le paysage politique, il était aussi presque sans chances au suffrage, ne récoltant que 2,11 pour cent des voix.

Mais voilà que par voie d’un communiqué relayant l’assemblée générale tenue le 30 novembre à Esch, on apprend que le parti accueille un politicien plutôt chevronné à son bord. En effet, Dan Codello faisait partie de l’équipe socialiste ayant perdu aux dernières communales de la métropole du Sud et avait quitté le parti après pour continuer à siéger sans étiquette. Depuis un certain temps, il était à la recherche d’une nouvelle famille politique, sans succès jusqu’il y a récemment. Pour Volt, il est donc une prise de taille – et en plus, le parti dispose maintenant d’un conseiller communal sans jamais avoir participé à des élections communales.

Reste à voir si le fonctionnaire du Film Fund apportera de nouvelles voix à cette formation qui se réclame « Pragmatique – Progressive – Paneuropéenne », mais peine à afficher des idées concrètes.

Dat kéint Iech och interesséieren

PODCAST

Am Bistro mat der woxx #370 – Wéi Fraen am Prisong duebel bestrooft ginn

All Woch bitt d’woxx Iech an hirem Podcast en Abléck an hir journalistesch Aarbecht a beliicht d’Hannergrënn vun engem Artikel. Een neie Rapport vum Ombudsman wéist op een néits, datt Fraen zu Lëtzebuerg am Prisong weiderhin ongläich behandelt ginn. Dat läit engersäits dorunner, datt d'Untersuchungshaft an déi Verurteelt net getrennt sinn, mä...

GENDERPOLITIK

Justizvollzugsanstalt: Block F

42 Jahre nach dem Umzug des Gefängnisses nach Schrassig sind Frauen in Haft noch immer systematisch benachteiligt – das zeigt der jüngst vorgestellte Ombudsman-Bericht. Der „Block F“ des „Centre pénitentiaire de Luxembourg“ (CPL) verfügt über 48 Betten. Der Großteil sind Doppel- und Dreierzellen, nur sechs sind Einzelzellen und es gibt eine...