Faire un stage au woxx était une chance singulière. Après tout, il s’agit de l’hebdomadaire avec lequel j’ai pour ainsi dire appris à lire. J’étais donc curieux de voir comment il est produit. Durant mes quatre semaines de stage, j’ai d’abord rédigé deux articles pour l’« online-woxx ». Surtout, primovotant moi-même, j’ai écrit le Thema de cette semaine sur les jeunes électeurs. J’ai aussi pu assister à trois conférences de presse présentant le bilan parlementaire, une expérience fort éclairante sur les goûts culinaires des partis de la gauche luxembourgeoise. Entre ces excursions politico-gastronomiques, j’ai été initié aux secrets de la presse écrite. J’ai même assisté à une émission « Am Bistro mat der woxx » sur Radio Ara et j’y retourne ce vendredi. Je m’estime heureux que les nombreux chiens de la rédaction ne m’aient pas dévoré. Et les rédacteurs non plus, alors que, lors de ma « Heftkritik », j’ai passé en revue le numéro de la semaine précédente et n’ai lésiné ni sur les louanges ni sur les critiques.
Halb voll oder halb leer?
Nicht nur der deutsche Bundeskanzler hat seine Probleme mit dem berühmten Glas, das Optimist*innen von jener Gattung Mensch, die immer Trübsal bläst, unterscheiden soll. Da gibt es die schöne Pressehilfe 2.0, und dann soll sie nicht reichen?

