Oxfam fait le point sur la taxation des grandes fortunes dix ans après les Panama Papers, révélées début avril 2016. Dans une étude publiée à l’occasion de cet anniversaire, l’ONG internationale estime « qu’en 2024, 3.350 milliards de dollars de richesses non imposées étaient dissimulés dans des paradis fiscaux et des comptes non déclarés ». Friand de comparaisons donnant la mesure des inégalités, Oxfam calcule que « le montant de la fortune non imposée dissimulée à l’étranger par les 0,1 % les plus riches dépasse la fortune totale de la moitié la plus pauvre de l’humanité ». La richesse offshore échappant à l’impôt représente 3,2 % du PIB mondial poursuit l’ONG. Cela représente trois fois moins que dix ans plus tôt. Ce recul est essentiellement attribué à la mise en place de l’échange automatique des informations fiscales, auquel adhèrent quelque 130 pays dans le monde. Malgré cela, la fortune placée dans les paradis fiscaux pour bénéficier de mécanismes d’optimisation fiscale est passée de 7.500 milliards de dollars en 2016 à 13.250 milliards en 2023, soit 12,5 % du PIB mondial. Cette progression confirme la concentration accrue des richesses au profit des plus fortuné·es.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

