« Les banques semblent avoir oublié que ce sont les contribuables qui les ont sauvées et se sont portés comme garants de leurs prêts pourris. » Non, ce n’est pas sorti d’un remake du Manifeste du parti communiste, mais d’un communiqué de l’organisation de jeunesse social-démocrate. Les Jeunesses socialistes luxembourgeoises (JSL) se plaignent des difficultés en matière de logement auxquelles font face « les jeunes et les personnes à revenus modérés », et reprochent aux banques qu’elles « laissent tomber les gens avec leurs conditions de financement exorbitantes ». Résolument réformistes, les JSL proposent d’améliorer les garanties bancaires apportées par l’État, notamment en partenariat avec la Spuerkees. Une bonne initiative ? Le principe que l’État doit intervenir afin de garantir le droit au logement est tout à l’honneur des jeunes sociaux-démocrates, tout comme le fait qu’ils aient pensé aux non-propriétaires et aux garanties locatives. Par contre, la perversité de la « solution » avancée semble leur avoir échappé : si, face à la montée des prix, on répond en solvabilisant la demande, on mobilise l’argent public pour enrichir les propriétaires de terrains et les promoteurs. Une approche d’ailleurs pas si différente de celle qui, aux États-Unis, a conduit à favoriser les « prêts subprime » pour résoudre les problèmes de logement et d’inégalités de revenus… avec les suites que l’on sait.
Europäische Chemikalienpolitik: Giftige Prokrastination
2022 verkündete die EU-Kommission das Ziel „Null Verschmutzung“ und sagte damit giftigen Chemikalien, die Mensch und Umwelt belasten, den Kampf an. Passiert ist seitdem wenig, denn: Die Kommission steht sich selbst im Weg.

