Miraculeuse multiplication des succursales luxembourgeoises apparentées à la firme israélienne NSO, au cœur du scandale du logiciel d’espionnage Pegasus : mardi matin, le ministre des Affaires étrangères parlait encore de deux filiales, et dans un communiqué de presse envoyé le soir même elles étaient neuf – même si selon un rapport d’Amnesty il y en aurait bien plus encore. Dans ce même communiqué est annoncé qu’Asselborn « adressera aux dirigeants de toutes ces entités une lettre pour leur rappeler dans les termes les plus fermes que le Luxembourg applique à la lettre toutes les obligations en matière de contrôle des exportations et ne tolérerait pas que des opérations de ces entités contribuent à des violations des droits de l’homme dans des pays tiers ». On peut être sûr que les destinataires trembleront de peur. D’ailleurs, les services du ministère feraient peut-être bien de lire le dernier rapport comptable de Q Cyber Technologies, une des boîtes de la nébuleuse NSO : « The Company’s purpose shall also be selling and reselling computer software and related physical equipment together associated with consulting, training and the provision of support and other services », peut-on y lire. Intéressant, non ?
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

