Pour l’ADR, les choses sont claires : « Le Conseil national des femmes (CNFL) perd sa légitimité ». L’organisation des femmes du parti de droite, « ADR Fraen », qui dit avoir 800 membres, avait fait une demande d’adhésion auprès du CNFL. Le 24 mars, celui-ci, qui regroupe 12 organisations dont trois plus ou moins proches de partis politiques, a refusé cette demande. Sans explications, à en croire un communiqué de l’ADR. Ce qui amène le parti à remettre en question les subventions que reçoit le CNFL et à l’accuser d’« intolérance ». Le rejet de la demande d’adhésion, motivé politiquement ? Pas vraiment, à en croire Anik Raskin, présidente du CNFL. Pour elle, il s’agirait plus d’une question de forme que de fond, les « ADR Fraen » étant étroitement liées au parti – contrairement à d’autres organisations, dont les statuts garantiraient une relative indépendance vis-à-vis du parti dont elles seraient proches. Elle assure que, au sein du CNFL, il y aurait des opinions très hétérogènes. Quoi qu’il en soit, le CNFL n’est pas la seule organisation à tenir à l’écart le parti de droite : au sein de la Conférence générale de la jeunesse du Luxembourg (CGJL), la candidature de l’« adrenalin », organisation de jeunesse de l’ADR, n’a pas pu rassembler assez de votes pour faire partie du bureau exécutif.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

