Pour l’ADR, les choses sont claires : « Le Conseil national des femmes (CNFL) perd sa légitimité ». L’organisation des femmes du parti de droite, « ADR Fraen », qui dit avoir 800 membres, avait fait une demande d’adhésion auprès du CNFL. Le 24 mars, celui-ci, qui regroupe 12 organisations dont trois plus ou moins proches de partis politiques, a refusé cette demande. Sans explications, à en croire un communiqué de l’ADR. Ce qui amène le parti à remettre en question les subventions que reçoit le CNFL et à l’accuser d’« intolérance ». Le rejet de la demande d’adhésion, motivé politiquement ? Pas vraiment, à en croire Anik Raskin, présidente du CNFL. Pour elle, il s’agirait plus d’une question de forme que de fond, les « ADR Fraen » étant étroitement liées au parti – contrairement à d’autres organisations, dont les statuts garantiraient une relative indépendance vis-à-vis du parti dont elles seraient proches. Elle assure que, au sein du CNFL, il y aurait des opinions très hétérogènes. Quoi qu’il en soit, le CNFL n’est pas la seule organisation à tenir à l’écart le parti de droite : au sein de la Conférence générale de la jeunesse du Luxembourg (CGJL), la candidature de l’« adrenalin », organisation de jeunesse de l’ADR, n’a pas pu rassembler assez de votes pour faire partie du bureau exécutif.
Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM
En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

