Fonds monétaire international : Gramegna ne lit pas (bien) le woxx

Il y a quelques semaines notre hebdomadaire publiait un article sur une étude annoncée du Fonds monétaire international (FMI), mettant en cause le grand-duché. À une question parlementaire sur lemême sujet, le ministre se retranche derrière ses éléments de langage, tout en nous assimilant à des « fake news ». 

(© Mfi)

Le 12 septembre dernier, dans l’édition imprimée du woxx paraissait l’article « Fonds monétaire international : Toujours l’étoile de la mort », dans lequel nous faisions référence à une étude à paraître sur le site du FMI, concoctée par trois chercheurs, dont deux travaillent pour le fonds. Ces derniers avaient publié un article préliminaire sur leur sujet : « The Rise of Phantom Investments », où le Luxembourg entre en ligne de mire à cause de la masse d’investissements (4 billions de dollars) qui ne peut pas correspondre à son poids économique réel. mehr lesen / lire plus

Podcast: Am Bistro mat der woxx #063 – Fantom-Investissementer zu Lëtzebuerg

All Woch bitt d’woxx Iech an hirem Podcast en Abléck an hir journalistesch Aarbecht a beliicht d’Hannergrënn vun engem Artikel.

Dës Woch schwätzen de Luc Carregari an de Joël Adami iwwert d’Fantom-Investissementer zu Lëtzebuerg. Et ginn nämlech esou vill auslännesch Investissementer am Land, datt déi guer net all  an der realer Wirtschaft stieche kënnen. Dat geet aus engem Artikel vum internationale Wärungsfong ervir. De Luc Carregari huet sech ugekuckt, op den Titel „financial death star of Europe“ Lëtzebuerg ëmmer nach gerecht gëtt an d’Journalisten diskutéieren iwwert Fro, op de Pierre Gramegna de néien Darth Vader ass.

Ausserdeem erkläert de woxx-Journalist, wat et mat deene Fantom-Investissementer op sech huet a wisou déi och zum Beispill fir d’Nord-Süd-Gerechtegkeet enorm schiedlech sinn. mehr lesen / lire plus

Justice fiscale : Escarmouches

Les Big Four n’en finissent pas de se retrouver dans le viseur de la société civile. La semaine dernière, une étude du Corporate Europe Observatory fustigeait le rôle des cabinets d’audit dans la politique fiscale européenne et le collectif Tax Justice Lëtzebuerg s’est réveillé après une longue absence.

C’est l’arroseur arrosé, mais dans le bon sens – du moins pour les quatre cabinets d’audit (PricewaterhouseCoopers, Ernst & Young, KPMG et Deloitte) qui se partagent le quasi-monopole de la profession. Dans un rapport de l’ONG Corporate Europe Observatory, le double jeu des cabinets est exposé. Les mêmes boîtes d’audit qui aident les multinationales à réduire leurs charges fiscales conseillent la Commission européenne en matière de politique fiscale. mehr lesen / lire plus