QUENTIN TARANTINO: Pas d’états d’âme
Badaboum ! Dans Inglorious Basterds, l'enfant terrible du cinéma américain se lâche dans une fable antinazie grotesque et jubilatoire.
Badaboum ! Dans Inglorious Basterds, l'enfant terrible du cinéma américain se lâche dans une fable antinazie grotesque et jubilatoire.
« Midnight Meat Train » rassemble les genres de l'horreur et du thriller pour une composition qui titille les nerfs jusqu'à la dernière seconde.
« Towelhead » est une expérience réussie : il montre que les nouveaux conflits au Proche-Orient commencent à s'enraciner dans la conscience américaine.
Avec « Easy Virtue », Stephan Elliott a commis un film qui, certes, montre de bonnes intentions, sans pour autant décoller.
« Brüno », le nouveau film de Sacha Baron Cohen tente d'explorer les clichés homos - et se perd dans la vulgarité et l'absurdité de ses propos.
Dans « Public enemies », le réalisateur américain Michael Mann nous raconte l'épopée de John Dillinger, l'« ennemi public n°1 » dans l'Amérique des années 1930. Un film de gangsters sombre, ambitieux et à la beauté formelle époustouflante, servi par une distribution impeccable.
Avec son dernier film « Whatever Works », Woody Allen revient à sa chère ville de New York. Une oeuvre charmante, sans plus, mais un formidable numéro de Larry David, l'interprète principal.
« Les beaux gosses » est le premier film de Riad Sattouf. Le dessinateur de bandes dessinées y raconte avec un humour corrosif les déboires de deux adolescents complexés. Une chronique de l'âge ingrat sensible et pleine de justesse.