Littérature : « La migration me semble être la quintessence de l’instable »

Jean Portante vient de publier chez Phi « Leonardo », deuxième roman de la trilogie commencée avec « L’architecture des temps instables » L’occasion de continuer la conversation entamée à l’époque.

woxx : « L’architecture des temps instables » se terminait sur une promesse, que vous reprenez en exergue : « Et comme la Terre est ronde et qu’ils se tournent le dos en partant, ils finiront bien un jour par se retrouver nez à nez. » La promesse est-elle tenue ?


Jean Portante : Dans la trilogie que vous mentionnez, je ne compte pas mettre bout à bout des livres qui continueraient une même histoire, ce qui ferait de Leonardo en quelque sorte une suite de « L’architecture ». mehr lesen / lire plus

Littérature :
 « Un pendant obscur à 
‘Mrs Haroy’ »


Jean Portante a publié en novembre « L’architecture des temps instables ». Entretien à bâtons rompus avec l’auteur luxembourgeois sur sa vision de l’écriture en général et la place particulière de ce nouveau roman dans son œuvre, marquée par la quête d’identité et la migration.

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woxx : À la parution du « Travail de la baleine », vous avez annoncé clore un chapitre et entamer une nouvelle phase dans votre écriture. Celle-ci a commencé par « L’Aquila », qui était une commande. « L’architecture des temps instables » est votre première œuvre véritablement personnelle de cette nouvelle aventure littéraire. En quoi diffère-t-elle de vos ouvrages précédents ?
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Poésie : Une voix luxembourgeoise qui porte

Trente ans de poésie, c’est ce que propose l’épais recueil « Le travail de la baleine », consacré au poète Jean Portante et paru aux éditions Phi. Une occasion rare de plonger de manière quasi exhaustive dans l’univers d’un auteur luxembourgeois qui a su rayonner au-delà des frontières nationales.

Depuis 1983, Jean Portante « effaçonne » une œuvre poétique appréciée et traduite tant en Europe qu’en Amérique latine. Ce recueil nous en propose l’essentiel.

Il n’est pas rare que la poésie en langue française suscite chez certains des peurs ataviques, tant elle leur rappelle de pénibles heures passées à théoriser les formes classiques ou les subtilités de la versification. mehr lesen / lire plus