Série : Que reste-t-il de nos amours ? (10/16) : « La petite Marie-Laure de Remich »
27, rue d’Anvers, « Haute coiffure dames », une vitrine à l’ancienne, un intérieur atemporel. Marie-Laure Monti incarne pour l’auteure l’esprit de liberté nécessaire à toute entreprise individuelle ainsi que le courage de se battre avec bienveillance pour ses convictions. Elle est un pilier de la mémoire du quartier. J’avais sept ans,...









