ITALIE: Avanti popolo?

Le centre-gauche italien a battu Berlusconi et c’est tant mieux. Mais si la politique de Romano Prodi ne se distingue pas clairement de celle du centre-droit, elle risque de décevoir et de remettre en selle „Il Cavaliere“.

Pour qui vit en-dehors des frontières italiennes, il est difficile de comprendre pourquoi la défaite de Silvio Berlusconi aux élections législatives des 9 et 10 avril n’a tenu qu’à une poignée de voix. „Sua Emittenza“ ne s’est pas seulement contenté de laisser derrière lui un bilan social et économique catastrophique. La concentration dans ses seules mains des pouvoirs politique, financier et médiatique, rappelle à l’Italie des heures sombres que l’on croyait révolues. mehr lesen / lire plus

DELOCALISATIONS: Face au monde

Les fermetures d’unités de production chez TDK et Villeroy confirment que le Luxembourg n’est pas une île.
Dans la course au moins-disant social et fiscal, il risque d’être perdant.

Une holding nous reste toujours. Qu’il s’agisse de l’arrêt de production chez TDK, du dépérissement de Villeroy ou de la fermeture prévisible des aciéries électriques Arcelor ou Mittal, il est probable que des structures administratives et financières seront maintenues au Grand-Duché. Voilà qui illustre à merveille l’analyse que les économistes font des délocalisations: mauvais pour les salariés, bon pour les entreprises. En effet, ces dernières réduisent leurs coûts, augmentent leurs bénéfices, et se servent de la place financière pour „optimiser“ leur charge fiscale. mehr lesen / lire plus

ESCH 2006: Wie man in die Stadt ruft …

Paul Kuffer, Koordinator der Jahrhundertfeier in der Minettemetropole, über Konzepte, Kommunikationsschwierigkeiten und Nachhaltigkeit in Esch.

Paul Kuffer fehlt es an Reaktionen von den Escher Bürgern.

woxx: Herr Kuffer, wenn man so durch Esch spaziert, merkt man relativ wenig davon, dass die Stadt hundert Jahre feiert. Gibt es gerade keine Events, oder lieben Sie es eher diskret?

Paul Kuffer: Das ist bei Weitem nicht das erste Mal, dass ich diese Bemerkung höre. Ich will hier bloß dran erinnern, dass im Vergleich die Festlichkeiten zum fünfzigsten Geburtstag der Stadt im Ganzen nur fünf Wochen gedauert haben. Wir feiern ja auch nur einen Geburtstag, das heißt den 29. mehr lesen / lire plus

OSKAR ROEHLER: Elementarteilchen

Die unerträgliche Leichtigkeit der Romanverfilmung: Elementarteilchen liefert – auf ein Neues – den Beweis dafür, dass nicht jedes interessante Buch auch einen guten Film abgibt.

Warum braucht man Houellebecq, wenn man so gute Schauspieler haben kann? Moritz Bleibtreu und Christian Ulmen gehören zu den Lichtblicken, in der eher enttäuschenden Adaptation von Elementarteilchen.

Buchverfilmungen sind ein Minenfeld, dem sich ein Regisseur nur mit äußerster Vorsicht nähern sollte. Insbesondere wenn die Buchvorlage a) ein publizistischer Erfolg war und b) einen mittelschweren Skandal auslöste. Oskar Roehler hat wohl nicht aus purer Faulheit drei Jahre gebraucht um das Drehbuch zu seinen Elementarteilchen fertig zu stellen. mehr lesen / lire plus

THIERRY PIANTANIDA / THIERRY RAGOBERT: La planète blanche

Des images comme vous n’en avez jamais vues, c’est ce que ce film a de mieux à offrir. Ours polaires, narvals, pieuvres et créatures sous-marines plus étranges encore sont montrés de près, sans sacrifier à l’esthétisme. Cependant, la bande sonore fascinera les un-e-s et fatiguera les autres. Quant à la voix off, elle débite un mélange de romantisme à quatre sous et d’écologisme moralisateur. Comment faire aimer sans faire comprendre? Quel gâchis! mehr lesen / lire plus

KONSCHTKESCHT: Névrose sur rue

La „Konschkëscht“, ou, plus précisément, son antenne eschoise située dans la rue de l’Alzette, propose chaque mois les travaux d’un artiste vidéaste différent. En avril, les passants
peuvent se perdre dans les travaux de Philippe Gruber. Se perdre dans le sens où les travaux de ce jeune luxembourgeois reflètent un monde intérieur angoissant. Mais c’est surtout le spectateur qui est mis dans la situation inconfortable de ne pas pouvoir échapper aux regards du cinéaste. Ainsi la mise en perspective est la marque principale des travaux de Gruber. L’´il du spectateur est – qu’il le veuille ou non – le sujet. Les visions sont en partie véritablement cauchemardesques ou très banales, et on ne peut pas dire laquelle est la pire. mehr lesen / lire plus