Un ami des réfugiés à la tête de l’ONU ?

von | 10.10.2016

Il a mis tout le monde d’accord. António Guterres, ancien Haut Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, deviendra très probablement le neuvième secrétaire général de l’ONU. S’il doit encore obtenir l’approbation de l’Assemblée générale, il semblerait que les 15 États membres du Conseil de sécurité se soient d’ores et déjà mis d’accord sur sa nomination. Guterres, ancien premier ministre socialiste du Portugal, deviendrait ainsi le premier secrétaire général européen des Nations unies depuis 35 ans. Dans son rôle de chef du Haut Commissariat pour les réfugiés (2005-2015), il s’était fait remarquer en tant que grand défenseur des droits humains, notamment dans le cadre de la « crise des réfugiés » de 2015. Lors de visites au Luxembourg en 2009 et en 2011, il avait qualifié le droit d’asile luxembourgeois de « solide », mais avait aussi émis des critiques concernant l’évaluation de cas individuels « difficiles ». En tout cas, les associations de défense des droits humains se réjouissent de la nomination probable de Guterres à la tête de l’ONU.

Dat kéint Iech och interesséieren

NEWS

Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM

En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

NEWS

Greenpeace klagt gegen JBS in den Niederlanden

„Greenpeace“ klagt in den Niederlanden gegen den weltweit größten Fleischkonzern JBS. Nach einem ersten Schreiben fordert die Umwelt-NGO nun, dass die Firma Informationen zu ihren Expansionsplänen offenlegt (woxx 1889; „Environnement : Un bout de papier contre un géant de la viande“). Grundlage der Klage ist ein neues niederländisches Gesetz,...

NEWS

Fin de la complicité de la CSSF avec l’État d’Israël

La Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) ne prolongera pas les emprunts de l’État israélien au-delà du 31 août, date d’échéance pour les « Israel bonds ». Selon les propos du directeur de la CSSF, Claude Marx, sur « RTL », la décision de l’autorité de régulation financière découle de raisons « réglementaires », aucune sanction...