Europe et libre-échange : La véritable impasse
Le CETA sera amélioré ou ne sera pas… Dans les deux cas, les critiques du libre-échange auront peu de raisons de crier victoire.

À quoi servent les traités ? Manif du 8 octobre. (Photo : Raymond Klein)
Le débat autour du CETA et du TTIP a soulevé la bonne question, mais apporté les mauvaises réponses. Et cela quel que soit le sort réservé au CETA à l’issue de la contestation wallonne, du vote au Parlement européen ou encore de la ratification par les États membres. Si le traité finit par être bloqué, tant mieux, mais cela ne changera rien à l’essentiel. mehr lesen / lire plus



Nul doute que le beau casting d’acteurs aux nationalités variées s’est amusé en tournant le film dans des endroits magnifiques… mais la balade touristique ne suffit pas, car les ficelles restent les mêmes que dans les autres scénarios inspirés des best-sellers de Dan Brown. Le déjà-vu est de presque tous les plans. À réserver donc aux seuls inconditionnels de thrillers ésotériques avec révision de culture générale. En reste-t-il ?
Ce rapport est le résumé en français du SIPRI Yearbook 2016 (892 pages), un annuaire prisé dans le monde entier par les politiciens, les diplomates, les journalistes, les académiques, les étudiants et les citoyens, comme une source fiable et indépendante de données et d’analyses sur l’armement, le désarmement et la sécurité internationale.
Disons le d’emblée : le prix de l’intervention la plus nulle de la soirée revient sans aucun doute au premier ministre Xavier Bettel. Certes, un libéral à une soirée dédiée aux luttes syndicales, c’est un peu l’éléphant dans la boutique de porcelaine, mais quand même, évoquer l’imagerie dantesque du dialogue social où les syndicats feraient figure d’extincteurs des feux de l’enfer, il fallait oser. Ou, comme l’a remarqué un député plus tard lors de la réception : « Si Juncker avait été l’invité, toute l’audience en serait sortie convaincue que c’est lui qui a fondé l’OGBL.
Einen „Gesellschaftsroman“ nannte die Autorin Juli Zeh ihr neuestes Werk in einem TV-Interview. Und auch wenn „Unterleuten“ sich als eine Dorfchronik lesen lässt, so passt diese Bezeichnung doch vortrefflich. Denn das Spannungsfeld, in das Zeh den Leser bannt, geht weit über den Dorfrand von „Unterleuten“ hinaus. Das gleichnamige Dorf, irgendwo in der brandenburgischen Idylle gelegen, hat schwer mit den Geistern seiner Vergangenheit, mit seiner Gegenwart und sogar mit seiner Zukunft zu kämpfen. Die offenen Rechnungen aus DDR-Zeiten spiegeln sich in der Art, wie die Einwohner mit den Neuankömmlingen aus den Städten umgehen und wie sie sich zu dem Projekt eines großen Windparks auf ihrer Dorfmark stellen. 

Wenn das „enfant terrible“ der deutschsprachigen Literatur einen neuen Roman vorlegt, kocht bekanntlich das Feuilleton über. Bei „Die Toten“ war das natürlich nicht anders, auch wenn beispielsweise „Imperium“ bei weitem skandalträchtiger ist als das neue Werk. In dieser feinziselierten Chronik entführt der Schweizer Autor den Leser in die Welt kurz vor dem Beginn des Zweiten Weltkriegs. In einer quasi kinematografischen Montage werden zwei Filmliebhaber vorgestellt, der Schweizer Regisseur Emil Nägeli und der japanische Ministerialbeamte Masahiko Amakasu – die beide im zweiten Teil des Buchs im Rahmen eines regelrecht faustischen Pakts auf der Berlin-Tokio-Achse aufeinandertreffen werden. Umringt von historischen Personen wie Charlie Chaplin, Siegfried Kracauer, Lotte Eisner, Heinz Rühmann und vielen weiteren entwickelt sich „Die Toten“ zu einer Art Tanz auf dem Vulkan, einem Totentanz, in dem so mancher Schachtelsatz von einem Entsetzen ins nächste führen kann. 

