Vers la fin mars, deux organismes représentant l’industrie de l’acier européenne, Eurofer – dont ArcelorMittal est membre – et Orgalime, en ont fait sursauter plus d’un-e. Dans une déclaration commune, ils s’inquiétaient de possibles ententes illégales sur les prix et des mouvements de consolidation qui s’annonceraient dans le petit monde des producteurs de minerai de fer – matière première de l’industrie de l’acier – dont le gros du marché est tenu par trois multinationales. Dans leur communiqué, les deux institutions parlent d’un prix qui pourrait même dépasser les 80 pour cent des prix actuels. Si cela devait devenir réalité, les conséquences en seraient catastrophiques. Non seulement pour les marchés mondiaux qui croient sentir une timide reprise, mais surtout pour les travailleurs – une telle perspective ouvrirait la voie à de nombreux nouveaux licenciements dans un secteur déjà exsangue. Et finalement aussi pour le consommateur, qui éprouvera cette hausse dans les rayons des supermarchés. Mais, avant de semer la panique, il faut être prudent avec de telles déclarations : elles sont souvent intéressées et peuvent servir à obtenir des contreparties des gouvernements. Quoiqu’il en soit, Eurofer et Orgalime ont officiellement alerté la commission européenne à ce sujet. Affaire à suivre, donc.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

