Dans le temps, il fallait être câblé, mais désormais c’est l’accès à internet sans fil qui constitue la marque de l’homme – et de la ville – moderne. C’est pour cela que des villes comme Paris et Luxembourg (« hot city ») mettent à disposition du public des bornes en technologie wi-fi appelée encore WLAN : dans un certain rayon alentour, tout ordinateur portable équipé de cette technologie pourra accéder à internet, les données étant transmises par ondes électromagnétiques. Justement, ces ondes ont causé des ennuis à la mairie de Paris : une partie du personnel des bibliothèques équipées d’émetteurs se sont plaints de maux de tête et de malaises. Sur demande du comité d’hygiène, on a suspendu de manière préventive l’accès wi-fi dans quatre bibliothèques. Officieusement, la mairie affirme néanmoins vouloir poursuivre son objectif de couvrir Paris avec des émetteurs wi-fi. Au Luxembourg, un pareil incident mettrait en posture délicate le parti vert. En effet, il est engagé dans la coalition municipale qui pose les bornes wi-fi, et compte dans ses rang Jean Huss, grand pourfendeur des ondes nuisibles. Jusqu’ici, la technologie wi-fi n’a pas fait beaucoup parler d’elle au Luxembourg, alors qu’elle a déjà – bien avant « hot city » – été massivement introduite dans les écoles.
Manifestation de réfugié·es syrien·nes : « No delays any more ! »
Une centaine de réfugié·es syrien·nes ont manifesté leur mécontentement ce mercredi devant la Direction de l’immigration. Iels dénoncent les retards pris lors du traitement de leurs demandes d’asile et l’incertitude prolongée qui en résulte.

