Et pas seulement elles, à ce qu’il paraît. Alors que la question parlementaire posée par Déi Lénk sur la présence de firmes produisant des bombes à sous-munitions (basm) dans les comptes du Fonds de compensation (FDC) – qui spécule avec l’argent de nos retraites – a provoqué quelques remous dans la classe politique et syndicale (voir woxx 1074), c’est aux banques qu’il faudra s’en prendre prochainement. Comme le financement – en connaissance de cause – de firmes produisant des basm est illégal, l’Etat luxembourgeois devra remettre en cause son entrée dans le capital de la BNP-Paribas. Car cette banque apparaît aussi dans le fameux listing du Netwerk Vlanderen qui recense les financiers des basm. Ainsi, elle a parmi sa clientèle deux firmes déjà incriminées dans le dossier du FDC : Lockheed Martin et Textron. On se réjouit déjà à la seule pensée d’un Jean-Claude Juncker ou d’un Luc Frieden appelant le pdg de BNP-Paribas pour l’implorer de se débarasser de ces clients légèrement incompatibles avec la léglislation grand-ducale.
Salaire social minimum : Un passage en force sans trop de risques
La hausse de 170 euros du salaire social minimum au 1er janvier 2027 mécontente aussi bien le patronat que les syndicats, qui dénoncent une décision unilatérale du gouvernement. Pour la coalition, le risque d’une mobilisation sociale majeure sur ce sujet est cependant limité.

