Et pas seulement elles, à ce qu’il paraît. Alors que la question parlementaire posée par Déi Lénk sur la présence de firmes produisant des bombes à sous-munitions (basm) dans les comptes du Fonds de compensation (FDC) – qui spécule avec l’argent de nos retraites – a provoqué quelques remous dans la classe politique et syndicale (voir woxx 1074), c’est aux banques qu’il faudra s’en prendre prochainement. Comme le financement – en connaissance de cause – de firmes produisant des basm est illégal, l’Etat luxembourgeois devra remettre en cause son entrée dans le capital de la BNP-Paribas. Car cette banque apparaît aussi dans le fameux listing du Netwerk Vlanderen qui recense les financiers des basm. Ainsi, elle a parmi sa clientèle deux firmes déjà incriminées dans le dossier du FDC : Lockheed Martin et Textron. On se réjouit déjà à la seule pensée d’un Jean-Claude Juncker ou d’un Luc Frieden appelant le pdg de BNP-Paribas pour l’implorer de se débarasser de ces clients légèrement incompatibles avec la léglislation grand-ducale.
Le personnel médical, une cible militaire
En 2025, 1.981 personnes ont trouvé la mort dans 1.348 attaques contre des installations médicales dans des conflits. Un niveau record et un doublement du nombre de victimes par rapport à 2024, s’alarme Médecins sans frontières (MSF), sur la base de chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. Le Soudan est le pays le plus touché, avec...

