L’éducation nationale a toujours besoin de nouveaux enseignants. Et si les candidats sont pléthore, tous les postes de l’enseignement secondaire ne sont pas pour autant occupés comme il se doit. C’est ce qu’il ressort d’une réponse de la ministre de l’éducation nationale, Mady Delvaux-Stehres à une question parlementaire du député CSV Mill Majerus. Ce dernier s’enquiert du nombre de postulants au métier d’enseignant et du nombre d’admis. La réponse détaillée de la ministre laisse pantois. Exemple : Pour la session 2009/10, 496 candidats s’étaient inscrits à la session. 385 ont été retenus aux épreuves de classement. Parmi eux, 101 ont abandonné avant ou pendant les épreuves, 126 ont échoué et 26 ont réussi sans pour autant s’être classé en rang utile. Finalement, 130 candidats ont été recrutés. Le problème, c’est que le ministère prévoyait d’en recruter 191. Et les postes vacants seront évidemment bouchés par des chargés d’éducation… recrutés parmi celles et ceux qui ont échoué au concours. La ministre se justifie : « Etant donné que dans ces épreuves, seule une partie des compétences et des savoirs des candidats est examinée, on ne peut pas conclure qu’un candidat qui n’a pas réussi aux épreuves du concours ne serait pas apte à enseigner ». De deux choses l’une : ou bien ce sont les candidats qui ne sont pas à la hauteur ou bien, c’est le concours.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

