La gloire des anti-nucléaires de la onzième heure est parfois de courte durée. « Les déclarations du Premier ministre et du gouvernement sur le nucléaire ne sont que du vent tant qu’elles ne sont pas suivies d’actes », déclare ainsi Paul Delaunois de Greenpeace Luxembourg. En effet, Jean-Claude Juncker avait promis, lors du discours sur l’état de la nation des stress-tests européens sévères. Au cas notamment où elle ne résisterait pas à une chute d’avion, avait dit le Premier ministre, « la centrale de Cattenom doit être arrêtée ». Or, lors des négociations sur les modalités des stress-tests, le Luxembourg aurait renoncé à cette exigence, comme l’avait d’ailleurs annoncé dans la presse le responsable officiel Patrick Majerus. Greenpeace appelle le Premier ministre à réajuster la position luxembourgeoise, faute de quoi « ce gouvernement n’a plus aucune crédibilité au sujet du nucléaire ». Notons que les experts pro- et anti-nucléaires savent depuis longtemps qu’aucun réacteur nucléaire ne résiste avec certitude à une chute d’un grand avion commercial. A défaut de conduire à l’arrêt immédiat de toutes les centrales, un stress-test complet permettra au moins de planifier une sortie du nucléaire en connaissance de cause. Ainsi, un test-éclair des centrales allemandes a relevé que les sept réacteurs les plus anciens ne résistent même pas à une chute d’avion de combat, constat qui fera sans doute pencher la balance du côté d’un arrêt définitif.
EU-Kommission: Kohle für den Warlord
Die Europäische Union wird von nun an nicht nur die international anerkannte libysche Übergangsregierung in Tripolis, sondern auch den Warlord Khalifa Haftar unterstützen, dessen Parallelregierung in Bengasi sitzt. Das geht aus einem Brief hervor, den EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen am Vorabend des EU-Gipfels in Brüssel an die...

