Comme dans toutes les « grandes » agglomérations, la ville de Luxembourg connaît la problématique des « chambres meublées ». Souvent insalubres, presque toujours au-dessus de bistrots, ces logements sont « destinés à des personnes de l’autre bout de l’échelle sociale qui ne restent que pour travailler quelques mois », comme l’a exprimé Paul Helminger lors d’une conférence de presse conjointe avec les services de police, où furent présentées des mesures pour endiguer cette problématique. La ville a compté environ 600 chambres, mais en présume beaucoup plus. Pour faire bouger les choses, elle a choisi une démarche « préventive, pro-active et répressive », qui s’exprime par des contrôles de police et a déjà abouti à la fermeture d’une maison. Un flyer sera dorénavant distribué pour prévenir les exploitants et les loueurs de leurs droits et devoirs. Mais qui sont ces gens qui louent ces habitations de misère ? Si les cafetiers sont souvent ceux qui louent à des prix exorbitants ces chambres (jusqu’à 750 euros), les propriétaires, donc les responsables, sont en fin de compte les brasseries, avec lesquels l’échevin Xavier Bettel veut « échanger quelques mots sérieux ».
Santé : Les métiers du soin toujours en tension
Le secteur de la santé et du social peine à recruter au Luxembourg. Selon le premier baromètre du recrutement de MediNation.lu, près de la moitié des 60 structures interrogées font face à de sérieuses difficultés pour trouver du personnel.

