Comme dans toutes les « grandes » agglomérations, la ville de Luxembourg connaît la problématique des « chambres meublées ». Souvent insalubres, presque toujours au-dessus de bistrots, ces logements sont « destinés à des personnes de l’autre bout de l’échelle sociale qui ne restent que pour travailler quelques mois », comme l’a exprimé Paul Helminger lors d’une conférence de presse conjointe avec les services de police, où furent présentées des mesures pour endiguer cette problématique. La ville a compté environ 600 chambres, mais en présume beaucoup plus. Pour faire bouger les choses, elle a choisi une démarche « préventive, pro-active et répressive », qui s’exprime par des contrôles de police et a déjà abouti à la fermeture d’une maison. Un flyer sera dorénavant distribué pour prévenir les exploitants et les loueurs de leurs droits et devoirs. Mais qui sont ces gens qui louent ces habitations de misère ? Si les cafetiers sont souvent ceux qui louent à des prix exorbitants ces chambres (jusqu’à 750 euros), les propriétaires, donc les responsables, sont en fin de compte les brasseries, avec lesquels l’échevin Xavier Bettel veut « échanger quelques mots sérieux ».
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

