Alors que les élections présidentielles en France avancent à grands pas et que l’atmosphère politique chez nos voisins de l’Hexagone vire au polar, les candidats se bousculent en Lorraine pour donner leur soutien aux ouvriers d’Arcelor-Mittal à Florange. Vu que l’usine de Gandrange a définitivement fermé ses portes, il ne reste de toute façon plus grand choix. Même Nicolas Sarkozy refait des promesses d’investissement et assure que l’usine – à l’arrêt « provisoirement », comme le veut la novlangue des communicants du géant de l’acier – rouvrira grâce à des subventions étatiques. Ce qui n’a pas empêché les ouvriers de bloquer leur usine pour faire pression. Et ce pour deux bonnes raisons : d’abord parce que leur confiance dans la politique s’est depuis longtemps évanouie et puis, n’est-il pas absurde de subventionner une usine appartenant à une firme qui engrange des profits énormes et ce avec l’argent du contribuable, donc aussi avec l’argent des gens qui sont menacés de licenciement ? C’est carrément : payer plus pour au moins pouvoir travailler.
Am Bistro mat der woxx #364 – De laange Wee zur barrièrefräier Kultur
All Woch bitt d’woxx Iech an hirem Podcast en Abléck an hir journalistesch Aarbecht a beliicht d’Hannergrënn vun engem Artikel. Vill ëffentlech Kulturhaiser kënne mat engem Rollstull besicht ginn, well si esou ëmgebaut goufen, datt dat méiglech ass. Mä iwwerall do, wou d'Kultur méi am Ënnergrond ass – zum Deel...

