Le conflit entre le ministère de l’Education nationale (MEN) et les syndicats ouvre un énième chapitre. Dans un communiqué de presse conjoint, les syndicats SEW (affilié à l’OGBL) et SNE (affilié à la CGFP) accusent le MEN de « s’obstiner à ignorer les conséquences désastreuses de ses réformes », et ce, soulignent les syndicats, quelques mois après la mobilisation des deux tiers des enseignants lors de la manifestation qui avait eu lieu à la fin mars. A ce moment-là, les revendications des syndicats portaient essentiellement sur trois points : l’arrêt de la réduction des leçons d’enseignement à travers le contingent d’heures alloué aux écoles ainsi que celle des procédures bureaucratiques et la mise en place de bilans plus cohérents et plus lisibles pour l’évaluation des élèves. Selon les syndicats, le MEN aurait non seulement ignoré ces revendications, mais continuerait à mettre en place une politique inverse, en accordant notamment « de moins en moins de leçons d’enseignement aux écoles » ou encore « en augmentant chaque jour la charge administrative des comités d’école ». Face à cette attitude, les syndicats en appellent également les parents d’élèves « à jeter un regard critique sur l’évolution de l’école publique » et n’hésitent pas à prévenir le ministère qu’ils envisagent « d’autres moyens pour se faire entendre ». Après la manifestation, la suite logique devrait être la grève.
Europäische Chemikalienpolitik: Giftige Prokrastination
2022 verkündete die EU-Kommission das Ziel „Null Verschmutzung“ und sagte damit giftigen Chemikalien, die Mensch und Umwelt belasten, den Kampf an. Passiert ist seitdem wenig, denn: Die Kommission steht sich selbst im Weg.

