La faute à quelques hics de communication, nous n’avons pas pu intégrer les réponses aux questions que nous avions posées la semaine dernière à la police grand-ducale dans le cadre des recherches pour l’article « Crimes presque parfaits » sur l’usage du GHB de vols et de viols au Luxembourg. Ce que nous faisons donc ici. Selon la police grand-ducale, le laboratoire de l’Etat – auquel sont envoyé tous les échantillons de sang et d’urine – n’a été détecté aucune trace de GHB jusqu’à présent au Luxembourg. « Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y en ait pas », nous a-t-on expliqué. En effet, vu que les résidus du GHB dans le sang se dissipent en quelques heures après la prise – donc au moment où généralement la drogue fait son effet – la grande majorité des cas ne sont jamais reconnus comme tels. Les conseils de la police sont de ne jamais sortir seul, de faire attention aux autres et de faire appel à elle au cas où une personne présenterait les symptômes d’une intoxication au GHB. Et en attendant bien sûr : faites gaffe à vos verres, ça reste toujours la méthode la plus efficace pour éviter un tel traumatisme.
Le personnel médical, une cible militaire
En 2025, 1.981 personnes ont trouvé la mort dans 1.348 attaques contre des installations médicales dans des conflits. Un niveau record et un doublement du nombre de victimes par rapport à 2024, s’alarme Médecins sans frontières (MSF), sur la base de chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. Le Soudan est le pays le plus touché, avec...

