La brochure montre un veau qui, avec une touffe de poils sur le front, ressemble à une peluche. Selon le point de vue, cela peut inciter à devenir végétarien ou donner bonne conscience en dégustant les steaks « Naturschutz Fleesch » – en effet, les animaux ont l’air de vivre heureux. Or, depuis quelques semaines, cette vision idyllique a pris un coup : des bœufs Galloway ont été trouvés morts ou gravement malades dans un pâturage. Comme l’a confirmé le ministre de l’Agriculture en réponse à une question parlementaire, ces animaux étaient contaminés par des parasites internes. Il est précisé que le cahier des charges du label « Naturschutz Fleesch » autorise des traitements tels que la vermifugation qui aurait permis de sauver les sept bêtes affectées. Le ministre n’hésite pas à assimiler l’attitude des éleveurs à de la « maltraitance animale », et transmettra le dossier au parquet. Notons que le label en question n’est pas un label bio, mais sert à promouvoir l’élevage extensif dans des zones riches en biodiversité – littéralement il signifie « viande de protection de la nature ». L’affaire est particulièrement pénible dans la mesure où ce label est issu d’une initiative gouvernementale – même si elle relève du ministère de l’Environnement et non de celui de l’Agriculture.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

